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    Prix Nobel juifs

     

    Neuf des onze Prix Nobel 2005 sont juifs

    A Stockholm, on se prépare toujours au mieux en vue des cérémonies de remise des Prix Nobel. Mais depuis son début, cet événement n’a jamais connu dans la capitale suédoise un scénario comme celui de décembre dernier : neuf des onze Prix Nobel étaient juifs.

    ("Nouvelles d’Israël" - Janvier 2006)
     


    Prix Nobel de littérature
    pour un survivant d’Auschwitz

    Il est remarquable qu’en ces temps où certains tentent de nier l’existence de l’Holocauste, alors même qu’ils ont été jugés par des tribunaux européens, le Prix Nobel ait été décerné à un auteur totalement inconnu en dehors de sa Hongrie natale.

    Ses romans sont basés sur ses expériences dans le camp d’extermination d’Auschwitz.

    En décernant ce prix à Imre KERTESZ, l’Académie Suédoise a relevé que son écriture « met en relief l’expérience fragile de l’individu en opposition avec l’arbitraire barbare de l’histoire » .

    Un journaliste israélien s’exprime en des termes plus clairs : « L’œuvre de Kertesz revient inlassablement à l’événement marquant de sa vie, le temps passé à Auschwitz, alors qu’il n’était qu’un adolescent. Pour lui Auschwitz n’est pas un phénomène exceptionnel qui, tel un corps étranger, rompait avec l’histoire normale de l’Europe occidentale. C’est la vérité ultime sur la dégradation humaine dans un contexte moderne ».

    Ce prix a été remis à Kertesz pour son premier roman, Sorstalansag (’Sans avenir’), publié en 1975. Interrogé au sujet de ce prix, Kertesz dit : « C’est une grande joie. Cela signifie beaucoup pour moi. Il n’y a aucune reconnaissance de l’Holocauste en Hongrie. Les gens n’ont jamais confronté leur passé. J’espère qu’à la lumière de cette reconnaissance, ils pourront le faire. »

    ("Au cœur d’Israël" - Novembre 2002)


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