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    PRÉDICATION EN MP3Martin Luther disait : “La Bible ne contient pas seulement des paroles à lire, mais des paroles à vivre.
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    PRÉDICATION • L’Eglise repose sur quatre piliers. Mais pour subsister et croître, elle a deux devoirs : évangéliser, et se sanctifier.

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    L’humanisme est une religion

     

    Il y a quelques dizaines d’années, le terme "humanisme" désignait encore, tout ce qui cherchait à promouvoir un environnement, un contexte aussi "humain" que possible pour les hommes et les femmes de notre société. On défendait et on enseignait alors les notions de politesse, de gentillesse, de propreté, de loyauté, etc. A noter, soit dit en passant, que c’est aussi ce qu’enseigne la Bible.

    Mais l’humanisme ne signifie plus guère cela : il signifie plutôt LE CULTE DE L’HUMAIN. Il suffit, nous laisse-t-on entendre, d’être accommodant, arrangeant, diplomate. Amadouer, séduire pour arriver à des compromis qui permettent à tous de vivre ensemble, voilà le fin du fin.

    Pas d’absolu, tout est relatif. Vous n’aimez pas jeter vos papiers sales à terre ? Tel autre estime qu’il y a des gens payés pour les ramasser : qu’importe, respectez son point de vue ! Au nom de quoi tenteriez-vous de le faire changer de comportement ? N’a-t-il pas le droit de penser autrement que vous ? Il faut reconnaître aux autres le droit à la différence. Ne pas chercher à les faire changer d’avis ; le faire, cela c’est le péché capital, selon la religion de l’humanisme moderne.

    Humanisme et laïcité sont devenus des termes quasi-interchangeables. En leur nom, on exclut toute notion de l’existence d’un Dieu créateur qui aurait son mot à dire dans les affaires de sa créature. Et gare à celui qui oserait, dans ses réflexions publiques, faire une place à un être supérieur à l’homme, à un Dieu, quel qu’il soit : un tel individu n’a pas droit à la différence, il manque de "tolérance" surtout s’il proclame sa foi. Cet humanisme "laïque" a perdu peu à peu son label de neutralité, de "sans religion", pour devenir une force de plus en plus intolérante vis-à-vis de ceux qui ont une foi et qui osent en parler. C’est que, voyez-vous, ils risquent d’en entraîner d’autres. Et on ne saurait au nom de la tolérance, tolérer cela !!!

    Les armes des humanistes, pour combattre ceux qui croient, ne sont plus les arènes, ni les jeux du cirque, mais la dérision, le mépris, l’ironie, la moquerie contre ces "croyants attardés", "demeurés", "archaïques", qui refusent d’évoluer vers cet état adulte qu’eux ont enfin atteint !

    L’humanisme est l’ORGUEIL qui nie qu’il doive quoi que ce soit à un quelconque Dieu. L’homme se suffit à lui-même. Il n’a de compte à rendre à personne qu’à lui-même. Affirmer autrement c’est mettre, dit-on, en danger l’individu et la société. Ce n’est donc pas tolérable, de tolérer qu’un croyant exprime sa foi.

    Attention ! L’humanisme moderne est en train de convertir à tour de bras ; il a l’air tellement beau, tellement soucieux du bien-être de chacun, tellement "logique" ! Il s’insinue même dans la pensée des chrétiens qui finissent eux aussi par "tolérer" ce que Dieu réprouve !

    Attention donc, nous ne pouvons nous laisser convertir sans dommages à une nouvelle religion qui — aussi belle soit-elle — ne tient pas compte du Dieu souverain. RÉSISTONS à cet humanisme-là, en nous armant de l’amour de Dieu, de sa grâce, de sa bonté, qui eux, ont la marque déposée de l’authenticité de la perfection, parce qu’ils portent le sceau de l’Éternel.

    "L’insensé dit en son cœur, il n’y a point de Dieu." dit la Bible. (Psaumes 14.1) Quelle surprise ce sera pour l’humaniste, de découvrir que la tombe n’est pas une fin, qu’il lui sera alors impossible de revenir en arrière, de corriger sa philosophie, de se préparer à l’éternité. Quelle catastrophe pour lui !

    Alors, même s’il nous trouve "intolérants", rappelons-lui toujours par nos paroles, notre comportement, qu’il y a un Dieu devant lequel il lui faudra bien comparaître ; Qu’il n’ait pas à nous reprocher de ne pas l’avoir averti ! Nous serions alors coupables de "non-assistance à personne en danger". Avertissons-le, en toutes occasions, comme nous le ferions avec amour pour toute personne se précipitant, sans le voir, sur un obstacle majeur, qui va sans doute le tuer. Qui sait si un jour ou l’autre, il ne refusera plus l’évidence, et sera sauvé ?

    Le Lien n°277 de février 2006


    Voir aussi : “Une nouvelle religion : le scientisme”


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