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    La Bible et nos origines

     | Genèse 1 : 1-31, 2 : 1-3 / Romains 1 : 16-25 / Job 12 : 7-10
     

    La Bible est un grand livre d’histoire. C’est le livre de l’Histoire de l’humanité depuis ses origines jusqu’à son aboutissement.

    Le premier livre de la Bible (la Genèse) écrit par Moïse, nous révèle nos origines. Le dernier (l’Apocalypse) écrit par Jean, décrit l’aboutissement de toutes choses.

    Ces deux auteurs, séparés par 1500 ans, ne se sont pas accordés sur le contenu de leurs écrits. Mais le Seigneur a, par eux, révélé son propre plan depuis le début jusqu’à la fin. Seul le Seigneur peut expliquer comment les choses ont commencé et comment elles finiront. Personne d’autre ne peut révéler le plan de Dieu. C’est pourquoi la Bible, la Parole de Dieu, est un livre unique et incomparable. Il ne supporte aucune comparaison avec d’autres ouvrages. La Bible est sans équivoque lorsqu’elle parle de nos origines. Dès les premiers mots, la Bible nous présente un Dieu créateur. « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » (Genèse 1:1). C’est d’emblée un pavé jeté dans la mare et qui fait beaucoup de vagues. En effet cette question du Dieu créateur est un des sujets les plus discutés aujourd’hui. Cette vérité est remise en question de nos jours et particulièrement combattue. En fait, sur les origines de notre monde, deux explications : soit le monde s’est fait tout seul, soit il a été créé. Aussi loin que l’on puisse remonter le cours de l’Histoire, on constate que la doctrine de la création a toujours prévalu. Elle n’a jamais été remise en doute jusqu’au 19e siècle qui a vu naître la fameuse (et fumeuse) théorie de l’évolution. En 1859 Charles Darwin écrit « De l’origine des espèces ». Cet ouvrage explose, dans notre monde plus violemment qu’une bombe atomique. En effet cette théorie va faire de profonds dégâts dans l’âme. Depuis cette date, le monde est infecté et empoisonné par cette théorie. Ce venin séduit l’intelligence. Il touche aux bases de la morale et aux questions essentielles de la vie : pourquoi sommes-nous là, quel est le sens de la vie ? Ce poison se répand dans les coeurs et dans les âmes depuis près de 150 ans maintenant. Notre méditation va se partager en quatre volets. En effet, la théorie de l’évolution est à la fois une hypothèse, une fable, une fraude, une folie.

    « Le darwinisme n’est pas seulement faux, il est malhonnête. » Prof. G. SERMONTI

    Une hypothèse qui reste encore à prouver et à démontrer. Nous n’avons aujourd’hui toujours pas les preuves souhaitées depuis près de 150 ans. Nous sommes toujours à la recherche de ce fameux chaînon manquant. En réalité il ne manque pas un chaînon (le passage de la bête à l’homme) mais bien des milliers. Les vitrines de certains musées contiennent des panneaux bien préparés et correctement étiquetés. On y montre le crâne d’un petit oiseau à côté duquel on a déposé les crânes d’une caille, puis d’un pigeon, d’une mouette, et d’un aigle. Cette succession est un montage purement artificiel, sorti de l’imagination. Jamais aucun savant intellectuellement honnête n’a pu démontrer qu’une espèce a évolué vers la suivante et que l’on est passé d’un animal à l’autre. Exposer les squelettes ainsi à côté les uns des autres, c’est tromper les gens en leur faisant croire que cette succession est effectivement démontrée alors que l’on en est toujours au stade de l’hypothèse.

    Des schémas et dessins célèbres ont fait le tour du monde, dans toutes les écoles et universités, imprimés dans des milliers de manuels scolaires. Ils représentent un petit singe qui marche à quatre pattes, suivis par d’autres singes semblables mais de plus en plus grands, dont les derniers se tiennent debout, perdent leurs poils, présentent un front qui se redresse et une mâchoire qui diminue. Nous connaissons tous ces dessins, en fait purement artificiels. Ce ne sont que des hypothèses. Le passage d’un animal à l’autre n’a jamais été démontré ni prouvé. Dans cette tentative d’explication de l’évolution, il y a de vastes trous, comme c’est le cas notamment dans l’histoire des fossiles. Certains parlent de trous noirs dans la sélection naturelle. Toute cette théorie de l’évolution est encore au stade de l’hypothèse. Elle reste à démontrer. Ainsi donc cette succession d’images habilement regroupées relève purement du domaine de l’imagination. Ce sont des constructions philosophiques qui n’ont jamais été appuyées par des faits. Cette théorie manque de preuves.

    « La théorie de l’évolution est une fable pour grandes personnes. » Jean ROSTAND

    Cette hypothèse de l’évolution est une fable. Jean Rostand n’est ni pasteur, ni chrétien, ni croyant. C’est un scientifique athée et évolutionniste. Dans son livre « Ce que je crois », il dit littéralement : « La théorie de l’évolution est une fable pour grandes personnes. » En d’autres termes, la théorie de l’évolution, c’est « Blanche Neige et les sept nains » ou « Le petit chaperon rouge » ou encore « Les trois petits cochons ». Le poisson qui sort de l’eau et qui se fait pousser des pattes, la grenouille qui devient une vache, le crocodile dont les écailles se transforment en plumes et qui se voit pousser des ailes constituent des hypothèses ridicules que les manuels dédicacés à l’évolution n’osent même pas aborder.

    Lors de la très sérieuse émission « La marche du siècle », voici quelques années, était invité un des plus grands spécialistes de l’éléphant, le professeur PFEIFFER. Il était questionné sur l’évolution des éléphants. Réponse : « Nous avons d’abord assisté à un phénomène de gigantisme. La tête et le corps sont devenus énormes. La tête étant devenue trop lourde, le cou s’est raccourci et le nez s’est allongé »... Ces commentaires ne viennent pas d’un clown mais d’un scientifique spécialiste de renommée. Ces hypothèses ne sont pas présentées de façon aussi simplistes. Elles sont enrobées de mots savants et de théories complexes. En final c’est tellement gros que l’on n’ose pas poser de question ou remettre en doute ce qui est enseigné. Toute l’élite intellectuelle issue de nos universités est imprégnée de cette fable. La revue scientifique « L’événement du jeudi » exposait en 1993 les deux thèses qui s’affrontent pour expliquer comment les reptiles sont devenus des oiseaux. Les évolutionnistes sont tous d’accord sur ce principe : les oiseaux descendent des reptiles. C’est l’histoire du crocodile qui se met à voler ! L’explication de cette transformation des reptiles en oiseaux ne peut provoquer que le rire. Mais plus sérieusement, le pire de cette histoire, c’est que tout le monde y croit. Et en fait cela relève effectivement du domaine de la foi parce qu’il n’y a aucune preuve pour étayer cette hypothèse.

    Une fraude. L’histoire de cette théorie est jalonnée de « faux et usage de faux ». Le journal non chrétien « Le Soir » du 25 novembre 2002 titrait : « Chronique d’un faux ». Il s’agit de l’histoire d’un faux fossile découvert en 1999 en Chine. Il aurait été le fameux chaînon manquant qui explique pourquoi les dinosaures ont disparu et comment les reptiles se sont mis à voler. Beaucoup ont crié « victoire ! » Trois ans après, la vérité apparaît : c’est un faux. Des hommes de science, des chercheurs, se sont mis d’accord pour tromper et tricher. Ils ont voulu faire croire, par ce mensonge concerté, que la théorie de l’évolution tenait la route. Cette découverte a fait les grands titres et la première page du très renommé « National Geographic ». Mais trois ans après, pour trouver le démenti et la fraude, il faut lire les très petits articles de la dernière page d’un journal local ! Mais entre-temps cette théorie a été répandue à travers le monde, enseignée, et lue par des millions de personnes.

    « Le Figaro Magazine » du 26 novembre 1991 consacrait un article à la théorie de l’évolution. Il citait Giuseppe Sermonti, professeur de génétique à l’université de Pérouse : « Le darwinisme n’est pas seulement faux, il est malhonnête ».

    Une folie. Face à cette théorie, la raison dit : non, ce n’est pas possible. L’intelligence refuse cette théorie de l’évolution qui va contre les faits et heurte la raison. Le hasard ne peut pas expliquer la complexité insondable de notre univers, de la matière, de l’énergie, de la vie.

    L’astrophysicien Trinh Xuan Thuan explique dans un de ses ouvrages, « La mélodie secrète », l’absolue impossibilité de rendre compte de notre univers à coup de hasard.

    Ce scientifique donne cette image : « Les possibilités de vérité sur la théorie de l’évolution sont semblables à la situation suivante. C’est comme si on demandait à un homme de tirer une flèche sur une cible de dix centimètres carrés placée à des milliards d’années-lumière. Combien de chance a-t-il de toucher la cible ? Aucune ! ». Cela signifie que la raison des grands savants est heurtée par cette théorie de l’évolution.

    L’évolutionnisme ne peut être accepté par la raison. Nos yeux, ces organes tellement prodigieux et complexes ne peuvent résulter du hasard. Notre peau, nos oreilles, nos différents organes sont merveilleusement organisés et ne peuvent exister par hasard. Les arbres, les fleurs, les insectes remplissent des fonctions étonnantes et si souvent insoupçonnées. Ce n’est pas par hasard. Ces arbres purifient l’air et portent des fruits qui contiennent tant d’éléments nécessaires à notre alimentation et utiles à notre santé. La pelure opaque de ces fruits empêchent les rayons U.V. du soleil de pénétrer dans le fruit et d’y détruire les vitamines. Ce n’est pas le hasard. Nos dents, notre salive assurent bien des fonctions nécessaires à notre digestion. La terre tourne sur elle-même et simultanément autour du soleil avec une précision remarquable. La distance entre la terre et le soleil est telle que l’équilibre et la vie sur terre sont possibles. Une légère variation de cette distance, et nous serions tous grillés ou congelés. Les saisons qui permettent le repos de la terre. Les nuages qui apportent la pluie nécessaire à la vie sur terre.

    Toutes ces choses ne proviennent pas du hasard. La raison s’oppose à l’hypothèse de l’évolution. Ce n’est pas possible que toute cette organisation de la nature soit le résultat du hasard. Il y a derrière tout cela une pensée, un plan, un concept, un programme, donc un programmateur, un créateur. Mais ce créateur, on n’en veut pas !

    « Au commencement, Dieu créa ... ». Aujourd’hui, ces premiers mots de la Bible sont toujours aussi vrais !

    On arrive ensuite à la question des mobiles de cette hypothèse, cette fable, ce mensonge.

    D’abord l’élimination de la notion de Dieu et de Créateur. Ce principal mobile a permis la naissance et la croissance de cette hypothèse.

    Nous ne devons pas nous leurrer et nous laisser tromper. Ce qui pousse cette hypothèse n’est pas la recherche de la vérité mais bien la volonté de rejeter la notion même de Dieu. C’est une volonté cachée et inavouée. En fouillant dans les carnets personnels de Charles Darwin, Pierre Thuillier, le rédacteur en chef (non chrétien) de la revue « La recherche » a trouvé cette phrase : « Il ne faut pas que je montre à quel point je suis matérialiste ». En d’autres termes Darwin évitait de se montrer athée. Ce qui a porté au départ cette hypothèse dans le monde est la volonté d’éliminer la notion de Dieu. Cette théorie fera donc le bonheur de tous les athées du monde : Marx, Lénine, Staline, Freud, Hitler, Nietzsche, Camus, Sartre, etc. Cette théorie farfelue permet de dire : Dieu n’existe pas, tout s’est fait tout seul. C’est la volonté d’éliminer la notion même de Dieu. L’intention de cette théorie est bien de tuer Dieu. La revue « L’événement du jeudi » (déc. 93) consacrait un numéro spécial à la théorie de l’évolution. Le titre de la première page était : « Polémique sur la théorie de l’évolution - La science a-t-elle tué Dieu ? ». Telle est l’intention de cette théorie : tuer Dieu. Tel est le mobile caché, secret, malhonnête qui anime cette théorie depuis des années. Mais il n’est pas possible de tuer Dieu.

    Le second mobile caché derrière cette théorie, consiste à supprimer toutes les implications du Dieu Créateur. Cela signifie torpiller le christianisme. En effet l’hypothèse de l’évolution s’attaque de front au christianisme, à l’Evangile, à la croix de Jésus-Christ. Dès que nous ôtons la doctrine biblique du Dieu Créateur, nous ôtons la notion de Rédempteur, de Sauveur, de Fils de Dieu, de Messie. Dans ces conditions il n’y a plus de péché, ni de jugement, ni de pardon, ni de commandement, ni d’enfer, ni de paradis, ni de repentance, ni de conversion, ni de foi. Tout est mort. Cette théorie n’est donc pas innocente.

    Les chrétiens doivent par conséquent avoir le courage de dire avec force les premiers mots de la Bible : « Au commencement, Dieu créa ... ».

    Aujourd’hui, ces premiers mots de la Bible sont toujours aussi vrais !

    Post-scriptum

    Ce message a été enregistré le 19/1/2003 en audio et en vidéo
    Résumé par Jean-Pierre Baudouin

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