logo RUBRIQUE

  • Enseignement
  • Lu dans la presse
  • - Conventions
  • - Petits mots du pasteur
  • - Magazine "Résurrection"
  • - Actions communautaires
  • - Actions missionnaires
  • - Enfants
  • - Jeunes
  • - Vie d’église
  • Liens et Ressources
  • - Annonces hebdomadaires
  •  

    Zoom Arrière

    logo ARTICLE 379Laïcité / Symboles religieux — Débaptisation mai 2011
    La Laïcité organisée reçoit plus de subsides publics que les autres “religions” pour ses officiants, ses activités et ses bâtiments. Elle a aussi des exigences : le retrait des crucifix, la débaptisation...
    logo ARTICLE 58Que reste-t-il à découvrir ? mars 1996
    Le magazine ‘Le Vif - L’Express’ a eu la bonne idée de poser cette question à dix scientifiques renommés dans leur discipline. Ce dossier est paru dans le numéro du 6 octobre 1995.

    Dans la même rubrique

    Euthanasie

     

    Accompagner et non tuer

    Le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine dénonce les dérives envisageables de la nouvelle proposition de loi sur l’euthanasie débattue au Sénat le 25 janvier 2011.

    Strasbourg, le 24 /01/11- Quelles que soient les circonstances “exceptionnelles” à l’origine de l’euthanasie, il s’agit d’un acte délibéré de donner la mort.

    Le CPDH rappelle qu’au-delà du « Tu ne commettras pas de meurtre. » biblique, la véritable compassion ne se manifeste pas dans l’élimination du malade mais dans son accompagnement.

    Les rares pays ayant légalisé l’euthanasie connaissent aujourd’hui des dérives qui plaident pour que cette mesure ne soit jamais légalisée dans notre pays. Le Comité des Droits de l’homme de l’ONU a interpellé les Pays-Bas en 2009 devant le nombre important d’euthanasies et le manque de respect des procédures. En Belgique (250% d’augmentation en 5 ans), des euthanasies de mineurs, absolument interdites en principe par la loi légalisant l’euthanasie se pratiquent de plus en plus, comme l’aide au suicide de personnes jeunes ou en bonne santé en Suisse. Ces exemples étrangers montrent entre autre, que la légalisation de l’euthanasie constitue une triple menace : elle brise la confiance entre soignants et soignés ; elle pousse à l’exclusion des personnes les plus vulnérables ; elle n’est pas compatible avec le développement des soins palliatifs. Ce ne sont pas des faits divers spectaculaires qui suscitent l’émotion, voire la peur, qui doivent déterminer les lois de notre pays.

    Il est pour le moins étonnant, qu’au moment où les soins palliatifs démontrent leur efficacité aussi bien dans la lutte contre la souffrance que dans une véritable prise en compte de la dignité de la personne, soit proposée une loi visant à introduire »une aide active à mourir » dans notre légalisation. La loi Leonetti votée en 2005 répond pleinement à l’exigence éthique d’une société moderne, et plutôt que de légiférer à nouveau, nous attendons, comme beaucoup de Français (voir le sondage Opinion Way) un développement des soins palliatifs (pour lesquels nous avons encore beaucoup de retard), seuls respectueux de la dignité humaine.

    C.P.D.H. - 24-1-2011


    Euthanasie et dépression

    D’après une étude réalisée par des médecins hollandais, les patients dépressifs font quatre fois plus de demandes d’euthanasie que les autres.

    La moitié des demandes d’euthanasie émanerait de patients dépressifs.

    Dans son éditorial le docteur Ezekiel affirme que la détresse psychologique est un facteur majeur de demande d’euthanasie. Il rappelle que sur les quinze premiers patients a avoir recouru légalement au suicide assisté en Oregon, un seul était gravement souffrant.

    Lorsque l’euthanasie est devenue légale dans le territoire nord de l’Australie, sept patients y ont eu recours : trois n’étaient pas souffrants et les quatre autres étaient bien soignés. En d’autres termes, ces patients souhaitaient qu’on les aide à se suicider.

    Le Dr Emmanuel estime que les oncologues sont démunis pour diagnostiquer les dépressions. La principale raison est que l’on pense à tort que les patients font une dépression parce qu’ils arrivent en fin de vie. Or ceci est faux, estime-t-il, car 75 à 85% des patients en fin de vie ne sont pas dépressifs.

    C.P.D.H. - août 2006

    Voir en ligne : Site officiel du C.P.D.H.

    Post-scriptum

    “Accompagner et non tuer” : paru au bulletin “Résurrection” de mars-avril 2011.

    Copyright © 2005 Eglise Protestante Evangélique de Charleroi. Tous droits réservés.
    Ce site a été créé par Ginger-Nut et est géré avec SPIP + EVA-Web