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    Zoom Arrière

    logo ARTICLE 700Mercator (1512-1594) février 2011
    Profondément religieux, Mercator passa en 1533 par une crise de conscience, qui l’amena à adopter les doctrines de la Réforme, et toute sa vie il fut un étudiant de la Bible, rédigeant notamment une “Harmonie des Évangiles” et un “Commentaire de l’Épître aux Romains”.
    La Résidence Brichart 2009
    Témoignage chrétien depuis 1978

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    Vanité des vanités !

     | Ecclésiaste 1.2
     

    Talleyrand, prince de Bénévent, (1754-1838), fut l’un des personnages les plus riches et l’un des plus grands hommes d’Etat de son temps. Destiné à la prêtrise, il devint évêque d’Autun. Mais comme il avait un penchant très prononcé pour la politique, il abandonna cette charge pour se jeter dans le tourbillon des affaires publiques.

    Pendant la Révolution, il devint Président de l’Assemblée nationale et Ministre des Relations Extérieures. Sous Napoléon 1er, il fut nommé Grand Chambellan de l’Empire. Il savait si habilement diriger les affaires du pays (en même temps que les siennes), qu’à la chute de l’Empire on lui confia des rôles importants et de nouveaux titres sous les Bourbons, puis sous Louis-Philippe. Mais malgré la haute considération dont il jouissait et l’immense fortune qu’il s’était acquise de façon peu scrupuleuse, Talleyrand, sceptique en dépit de ses titres religieux, ne connaissait pas le vrai bonheur.

    La veille de sa mort, on trouva sur une table, près de son lit, un papier sur lequel il avait écrit de sa propre main : « Quatre-vingt-trois années se sont écoulées. Combien de soucis, combien d’inimitiés, combien de fâcheux démêlés ! Et tout cela, sans autre résultat qu’un épuisement complet des forces physiques et morales, de l’inquiétude au regard du passé et un profond sentiment de découragement et de désespoir quant à l’avenir. »

    « Ceux qui regardent aux vanités mensongères abandonnent la grâce qui est à eux. » (Jonas 2.9)

    Post-scriptum

    Paru dans le bulletin ’Résurrection’ de mars 2001.

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