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    logo ARTICLE 310Prière d’un pensionné janvier 2007
    Au seuil du troisième âge, à l’automne de sa vie, un pensionné fait le bilan de sa vie, et remercie Dieu...
    logo ARTICLE 765Socrate (vers 470 - 399 av. J.-C.) janvier 2012
    Philosophe grec, d’Athènes.

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    David Livingstone

     1813 - 1873
     

    Né à Blantyre en Ecosse en 1813. Part comme missionnaire en Afrique du Sud en 1840 ; il y rencontre Mary Moffat qu’il épousera ; elle l’accompagnera dans nombre des voyages qu’il entreprend, à partir de 1849, en Afrique centrale et australe ; mais c’est alors qu’il est en voyage sans elle qu’elle meurt, après une brève maladie, en 1862. Malgré sa grande peine, il poursuit sa tâche.

    Les nouvelles ont de la peine à arriver à leurs destinataires ; parfois elles n’y parviennent pas du tout. En 1871, depuis près de deux ans, on n’en a plus aucune. C’est alors que Henry Stanley est envoyé à sa recherche ; après des mois et des mois il le trouve enfin. II ne réussira pas à le convaincre de partir avec lui. David Livingstone continue donc son service, mais l’usure de sa santé s’accroît.

    Au matin du premier mai 1873, ses serviteurs le trouvent agenouillé devant sa couche, la tête entre les mains ; avant que la mort ne le prenne, il avait pu prier. Après avoir embaumé son corps, ses serviteurs le transportèrent sur leurs épaules, à travers près de 2.000 kilomètres de chemins invraisemblables, jusqu’à la côte, pour le remettre aux siens. Le voyage avait duré cinq mois. Il fut inhumé à l’abbaye de Westminster à Londres le 18 avril 1874.

    “Tout arrive avec la permission de Celui dont le tendre soin veille sur nous.”

    EXPLORATEUR, GEOGRAPHE OU MISSIONNAIRE ?

    C’est en 1871 que cette conversation eut lieu, entre deux hommes presque moribonds, aux abords du lac Nyassa, en Malawi, comme on appelle aujourd’hui ce pays de l’Afrique du Sud Est.

    Depuis plus de 30 ans, David Livingstone parcourait inlassablement cette partie de l’Afrique pour y annoncer l’Evangile. “Je suis missionnaire dans l’âme, écrivait-il au moment d’entreprendre son premier grand voyage : Dieu avait un fils unique ; il fut missionnaire et médecin. Je suis ou, du moins, je désire être son pauvre et misérable imitateur.” II sera en même temps, par la force des choses, explorateur, botaniste et géographe ; il sera aussi le dénonciateur infatigable du dramatique “ulcère béant” de l’Afrique : la traite des esclaves, dont le monde occidental bien-pensant ne parlait pas... Tout cela au milieu d’invraisemblables périls, mais avec une volonté sans faille. Ce “prince des missionnaires”, comme on l’a appelé n’avait-il pas adopté comme devise, cette formule audacieuse : “N’importe où, pourvu que ce soit en avant !” ?

    Dans son désir de faire connaître l’Evangile au plus grand nombre, le voici pénétrant dans les régions jusqu’alors inexplorées. C’est ainsi qu’il reconnaît le cours du Zambèze, les chutes Victoria et découvre un certain nombre de lacs entre autres le Ngami et le Chiroua. Il va contribuer également à résoudre le problème de la source du Congo. Mais ce ne sont là que des conséquences de son service missionnaire. Il n’a pas d’autre mobile que ce service. Il le redira à ses amis scientifiques lors de son dernier départ : “C’est seulement en repartant comme missionnaire que je me sens sur le chemin du devoir.” Ainsi, partout où il passe, il convoque une réunion et explique cet Evangile si neuf. “Lorsque l’on aborde, écrit-il, les sujets de la foi avec des auditeurs parfaitement ignorants de l’Evangile, le grand drame du Fils de Dieu quittant son ciel pour venir ici-bas mourir pour nous, reste le thème le plus émouvant et toujours puissant. Aucun fait ne les impressionne autant : Il est venu en personne au milieu de nous. Lui-même Il a parlé de son Père et du Royaume d’où Il venait. En ce livre que vous voyez ici, nous possédons ses propres paroles. Il a finalement subi notre châtiment à notre place, par amour pour nous. Si ceci ne parvient pas à les émouvoir, rien n’y réussira.

    Le témoignage de sa vie accompagnait celui de ses discours. “Si les Ma-Kololos me montraient tant de respect, que le lecteur ne s’imagine pas qu’ils reçoivent ainsi n’importe quel visiteur. Mon ascendant sur eux venait de la bonne renommée que je tenais des Bas Kouénas et que j’entretenais scrupuleusement par une vie correcte. Nul ne peut, dans cette région, obtenir grand crédit, s’il n’observe pureté et droiture... Souvent j’ai entendu des femmes parler avec admiration du blanc qui sait se garder de toute impureté, même secrète.

    Dès son enfance, il avait été à rude école. Il avait tout juste dix ans qu’il faisait de longues journées de ravaudeur dans une filature. Avec ce que sa mère lui laissa de sa première paie, il acheta une grammaire latine ; le soir à la lumière des chandelles, il l’étudiait ainsi que, par la suite, bien d’autres matières. “Je veux devenir savant.” avait-il dit au libraire. De fait tout en gagnant sa vie et tout au long de son existence, il ne cessa de s’instruire. Il avait une vingtaine d’années quand il se décida à confesser ouvertement la foi chrétienne. Les journaux publiaient alors des articles sur l’évangélisation à l’intérieur de la Chine ; ils suscitèrent en lui de longues réflexions : “Au comble de l’amour que la foi en Christ inspire, je décidai bientôt de consacrer ma vie à soulager la peine des hommes.” Il n’ira pas en Chine, mais en Afrique dans une consécration sans faille...

    Quelques mois avant sa mort, il consignait dans son Journal les mêmes sentiments : “Mon Jésus, mon Roi, mon Tout, je me consacre de nouveau tout entier à toi. Accepte-moi et accorde-moi la grâce, ô Père miséricordieux, de terminer ma tâche...

    André Thobois
    “Croire et Servir” - “Résurrection” juin 1997


    Mort à genoux

    David Livingstone, missionnaire du 19e siècle, a achevé sa vie d’une manière extraordinaire. Au cours de son dernier voyage d’exploration en Afrique, il était resté un matin dans sa tente, tandis que ceux qui l’accompagnaient s’activaient pour emballer les affaires et préparer le départ du bivouac. Ces derniers ne voulaient pas le déranger pendant qu’il était en prière ; “ Il parlait avec son Dieu. ” comme il avait coutume de le dire.

    Comme l’attente se prolongeait beaucoup plus que d’habitude, le chef de la colonne prit sur lui de regarder, puis, inquiet, d’entrer dans la tente pour découvrir Livingstone encore à genoux les mains sur le sol, mais son coeur avait cessé de battre. Il avait appris, tout au long des épreuves, des périls et des fatigues de sa difficile vie d’explorateur, la puissance de la prière. Il avait trouvé, par ce moyen, le secours, la protection et des forces renouvelées. Et à cette heure suprême de la mort, c’est aussi vers Dieu qu’il s’est tourné pour trouver les ressources nécessaires. Il a ainsi eu un départ paisible, sans crainte ni combat, ce qui fit une profonde impression sur ses compagnons.

    Post-scriptum

    DAVID LIVINGSTONE

    Explorateur britannique (Blantyre, Écosse, 1813 - Chitambo, Zambie, 1873). Missionnaire protestant, il inaugura, en 1849, une série de voyages en Afrique centrale et australe. Stanley, qui avait été envoyé en Afrique à sa recherche, le retrouva en 1871. Ensemble, Livingstone et Stanley recherchèrent en vain les sources du Nil. Livingstone fut un adversaire décidé de l’esclavagisme. (Larousse)


    Sir HENRY MORTON STANLEY
    (John Rowlands, devenu sir Henry Morton)

    Denbigh, pays de Galles, 1841 - Londres 1904

    Explorateur britannique. Journaliste, il fut envoyé en Afrique à la recherche de Livingstone, qu’il retrouva (1871). Au cours d’un deuxième voyage (1874 - 1877), il traversa l’Afrique équatoriale d’est en ouest, découvrant le cours du Congo. Il se mit, en 1879, au service du roi des Belges, Léopold II, créant l’État indépendant du Congo (1885).

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