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    logo ARTICLE 716Léopold 1er de Saxe-Cobourg et Gotha, Roi des Belges (1790-1865) janvier 2012
    Prince, fils du duc souverain François de Saxe-Cobourg-Saalfeld (1750-1806). Il est élu premier Roi des Belges le 4 juin 1831 et prête serment sur la Constitution belge le 21 juillet 1831.
    logo ARTICLE 469Quatre "trucs" pour être belle juillet 2008
    Ces quatre "suggestions" pour être belle, écrites par Audrey Hepburn, ex modèle de mode, sont comme un instantané, une photo de sa manière de vivre. Ces lignes furent lues lors de ses funérailles.

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     PÂQUES

    Le tombeau le plus célèbre de l’Histoire

     | Luc 23 : 39-47, 24 : 1-12 — Colossiens 13:1-4 —
     Jean 18:1, 19:38-42, 20:11-18
     
    Nous avons pu lire dans la presse, il y a quelques années, qu’un groupe de chercheurs a essayé de reconstituer le visage de Christ par ordinateur et cela pour une série d’émissions de la BBC.

    L’équipe du producteur de cette émission s’est basée sur des portraits de juifs ayant vécu au premier siècle. Le tout a coûté 100 millions de nos anciens francs pour un an et demi de travail.

    Ce qui compte, ce n’est pas le visage de Jésus, mais bien ses paroles et son oeuvre. Jésus a dit : « Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu. » (Luc 11:28). « La foi vient de la Parole de Dieu. » (Romains 10:17).

    L’apôtre Paul dira : « Il faut se rappeler les Paroles du Seigneur. » (Actes 20:35). Il n’a jamais dit : « Il faut se rappeler le visage du Seigneur. » Jésus lui-même a dit : « Celui qui écoute ma Parole et qui croit en Celui qui m’a envoyé a la vie éternelle. » (Jean 5:24).

    L’Écriture ne nous donne aucun détail sur la physionomie du Christ. Quand le Christ est sur la montagne de la transfiguration avec Moïse et Elie, une voix vient du ciel, la voix du Père qui dit « Celui-ci est mon fils bien-aimé, écoutez-le ! » et non pas « Regardez-le ! »

    Tournons-nous donc vers les Paroles du Christ, écoutons-le, et ne nous laissons pas entraîner par des futilités qui ne font pas progresser le Royaume de Dieu.

    Quand on parle de la résurrection de Jésus-Christ, les superlatifs : « triomphe des triomphes, victoire des victoires », sont trop faibles pour communiquer ce message glorieux de la résurrection de Christ.

    Survolons l’histoire du Salut, l’Évangile, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, et faisons halte dans quatre jardins. Car, à partir de ces quatre jardins, vous trouvez le résumé de l’Évangile de Jésus-Christ, puisque les grands événements de l’histoire du salut ont un jardin pour cadre.

    1) Le Jardin d’Eden

    La Bible nous révèle que l’histoire de l’humanité a commencé dans un jardin. Dès les premières pages de la Bible, tout homme qui lit est placé devant un choix. Qui croire ? Soit ce que Dieu nous révèle dans la Bible, soit ce que les hommes ont inventé. Ce choix ne concerne pas seulement les questions sur l’origine de l’humanité mais pour mille questions dans la vie « Qui vais-je croire, et à qui vais-je faire confiance ? » En qui vais-je placer ma foi ? La foi nous place toujours devant un choix.

    Voilà donc le premier jardin, celui d’Eden (en hébreu : "délices"). Tout y est parfait ; il n’y a ni maladie, ni cancer, ni deuil, ni prison, ni hôpital. C’est un environnement idéal : l’homme a été gâté, pourtant il a tout gâté. Il faut souligner que le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, n’est pas le monde que Dieu a créé en plaçant Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Aujourd’hui, nous vivons dans le monde créé par Dieu mais corrompu par l’homme, corrompu par le péché.

    La Parole nous révèle qu’au milieu du jardin, il y avait l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu avait défendu à Adam et Eve de manger du fruit de cet arbre pour ne pas mourir. Dans ce jardin, il y avait un interdit, un seul commandement. Aujourd’hui, même s’il n’y avait qu’un seul commandement, nous serions incapables de le respecter, car Adam et Eve, c’est vous et moi.

    Nous ne savons pas de quel fruit il s’agit. Deux grandes erreurs se sont répandues depuis des siècles. Il n’est pas écrit dans la Bible que ce fruit était une pomme ou que ce fruit ait un quelconque rapport avec la sexualité. Ce que nous savons, c’est que cela servait de test pour éprouver le cœur de l’homme.

    Dieu les a créés libres de choisir et ils ont choisi de se révolter. Ils n’ont pas accepté leur condition humaine. L’apôtre Paul écrira « Par un seul homme le péché est entré dans le monde et par le péché, la mort s’est étendue à tous les hommes parce que tous ont péché. » (Romains 5:12). Le jardin est devenu un cimetière et l’horreur a remplacé les délices.

    2) Le Jardin de Gethsémané

    Situé près de Jérusalem, au pied du mont des Oliviers, face au temple. Jésus aimait se rendre dans ce jardin, et le dernier soir avant la croix, Jésus y est allé. Et là, Jésus est placé devant la tentation. La tentation, comme pour Adam, est la même et pourtant différente. Ce n’est plus le jardin des délices, mais le jardin des supplices.

    Jésus se trouve devant le « oui » ou le « non » à la volonté de Dieu, tout comme Adam et Eve. C’est le même choix « Vais-je obéir à Dieu ? » Fondamentalement, c’est la même question. Jésus se jette à genoux et prie « Père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi, toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Matthieu 26:39).

    Jésus demande en quelque sorte à Dieu s’il existe un autre moyen que la croix, pour sauver l’humanité. Le ciel reste silencieux, il n’y a pas d’autre moyen. La Parole nous dit que Dieu n’a pas épargné son Fils afin que nous soyons sauvés. C’était le prix de notre salut. Personne ne pourra jamais accuser Dieu de ne pas avoir vaincu au jardin d’Eden et Jésus est sorti vainqueur du jardin de Gethsémané.

    3) Le Jardin du Paradis

    Sur la croix, Jésus a parlé d’un jardin. Paradis veut dire jardin. Les deux brigands l’insultaient. L’un va s’arrêter et dire à Jésus « Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton règne. » et Jésus lui répond « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23:42.) Le paradis, c’est le jardin de Dieu, c’est un nouvel Eden. Le paradis existe, ce n’est pas un rêve. Nous croyons au paradis parce que Christ l’a promis au brigand et à tous les brigands qui se repentent. Si nous faisons partie des brigands repentis, c’est à ceux-là que Dieu ouvre la porte du ciel. Les pharisiens ont trouvé la porte fermée parce qu’ils se sont enfermés dans leur propre justice. A cause du péché nous avons été chassés du jardin d’Eden et grâce à la mort de Jésus à Golgotha, Dieu peut nous recevoir dans un nouveau jardin, dans le paradis. (Jean 14:2). Le paradis, c’est être avec Christ et l’enfer, c’est être sans Christ pour l’éternité. Sur la croix Jésus dira « Tout est accompli, Père je remets mon esprit entre tes mains et après avoir poussé un grand cri, Jésus expira. » (Jean 19:30). Si l’Évangile s’arrête là, la foi est vaine, et nos prières ne servent à rien, mais heureusement, il n’en est pas ainsi.

    4) Le Jardin de la Résurrection

    Jean nous rapporte que dans le lieu où Jésus fut crucifié, il y avait un jardin et dans ce jardin, un sépulcre neuf où Jésus fut déposé. Joseph d’Arimathée s’était fait taillé un tombeau dans le rocher (Jean 19:41). Il ne s’était pas imaginé que ce tombeau allait devenir le tombeau le plus célèbre de l’histoire de l’humanité : le tombeau de la Résurrection, le tombeau de la joie.

    Le film de Franco Zefirelli « Jésus de Nazareth » suit avec plus ou moins de fidélité le texte des Évangiles sauf pour la résurrection. Le film se termine dans le brouillard.

    L’Évangile ne parle pas ainsi de la résurrection. Les moments les plus détaillés de la vie du Christ sont sa mort et sa résurrection. Comme si Dieu avait voulu mettre dans ces textes le plus de preuves possibles pour le plus grand des miracles.

    Ce n’est pas honnête de faire croire que la Bible affirme autre chose que la résurrection corporelle de Jésus. Il se montre pour convaincre. Il est fait comme nous de chair et d’os, on peut le toucher et pourtant, avec ce corps matériel, Il entre dans une pièce portes et fenêtres fermées.

    "Incroyable !" dit l’incroyant. Et pourtant la science du 21e siècle ne nous invite-t-elle pas à repousser les limites de l’incroyable ? La science la plus avancée ne sait plus très bien aujourd’hui ce qu’est la matière.

    Christ est vraiment ressuscité !

    Post-scriptum

    Prédication apportée le 15-4-2001 par Philippe HUBINON et résumée par Odette GALANTE et Marie-Rose GERARD. - Parue dans le bulletin ’Résurrection’ d’avril 2008.

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