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    Faits importants de l’actualité concernant Israël.
    logo ARTICLE 783Paradoxes divins juillet 2012
    Grégoire de Nazianze, père de l’Eglise, exprime avec des mots simples des faits singuliers et apparemment contradictoires, qui heurtent ainsi le sens commun et interpellent le lecteur.

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    Revenir à Dieu

     | Luc 15 : 11-32 (Voir en bas de page)
     

    Tous les trois ou quatre ans, la télévision belge (RTBF) retransmet le culte de notre église, qui a ainsi périodiquement l’opportunité de rappeler le message essentiel du Christ-Sauveur.

    Ce culte vous est présenté sous trois formes :

    Thème : ***



    Ce passage est l’un des plus beaux textes de la Bible. Il s’agit de l’une des paraboles que le Christ a enseignées à ses disciples : la parabole du fils prodigue ou du fils perdu.

    Le grand écrivain russe Dostoïevski s’est converti à la lecture de cette parabole et, dans les derniers jours de sa vie, peu de temps avant de mourir, il a demandé qu’on lui relise la parabole du fils prodigue.

    C’est l’un de mes textes préférés dans la Bible. C’est aussi un peu mon histoire bien que je n’aie jamais travaillé parmi les pourceaux et que je ne sois jamais allé voir les prostituées.

    Mais, comme le fils prodigue, j’ai voulu vivre sans mon Père céleste. Comme lui, j’ai voulu n’en faire qu’à ma tête, et, par conséquent, comme lui, j’ai gâché une partie de ma jeunesse et ai frôlé la catastrophe.

    Comme lui, j’ai connu l’échec, mais, comme lui aussi, j’ai reconnu mon erreur. Comme lui, je suis revenu à Dieu, mon Père céleste. Comme lui, j’ai demandé pardon pour mes péchés et, comme lui, j’ai été accueilli et pardonné.

    Dieu n’est pas un Dieu qui prend,
    mais un Dieu qui donne.

    Jésus a raconté cette parabole pour nous apprendre comment revenir à Dieu, pour nous enseigner que Dieu accueille, reçoit, pardonne celui qui vient à lui avec humilité.

    Cette histoire, c’est aussi celle de tous les hommes qui veulent vivre sans Dieu, loin du Père céleste. Voilà le grand drame du 2le siècle ! L’homme moderne se croit adulte et dispensé de croire en Dieu. Il déclare ne plus avoir besoin de « la béquille » de la religion, ne plus avoir besoin d’un Dieu qui décide de ce qui est bien et de ce qui est mal.

    En 1966, lors d’une conférence à Dunkerque, le biologiste Jean Rostand déclarait : "Je suis parvenu à la conclusion que l’homme adulte du 20e siècle doit pouvoir vivre en se passant de l’idée d’un Dieu." Le voilà de nouveau l’esprit du fils prodigue ! Freud voyait la religion comme une "névrose infantile de l’humanité" ! Regardons où tout cela nous a menés. Le 20e siècle a connu les deux guerres les plus meurtrières de toute l’histoire de l’humanité. Il n’y a jamais eu autant de suicides, autant de divorces que pendant ce 20e siècle. Sont-ce là les signes d’une humanité adulte ? N’avons-nous pas fait fausse route en tournant le dos à Dieu ? Aujourd’hui, on ne veut plus lire la Bible, mais on lit l’horoscope. On ne veut plus prier, mais on abuse de tranquillisants. Avons-nous fait le bon choix ?

    En 1983, l’écrivain russe Alexandre Soljenitsyne recevait le prix Templeton. Dans son discours de remerciement, il disait ceci : "J’ai consacré près de 50 années d’études à l’histoire de la Révolution. Pendant ce temps, j’ai lu des centaines de livres, assemblé des centaines de témoignages personnels et publié moi-même huit ouvrages dans l’espoir d’avertir des dégâts causés par cette catastrophe. Si aujourd’hui, je devais résumer aussi brièvement que possible la cause profonde de cette révolution désastreuse, qui a détruit environ 60 millions d’êtres humains, je ne saurais donner qu’une seule explication claire : L’HOMME A OUBLIÉ DIEU. Voilà pourquoi les choses ont pris cette tournure ! Et si l’on me demandait de dire clairement quelle est la plus grande menace de tout le 20e siècle, là encore, je ne trouverais rien d’autre à dire que : L’HOMME A OUBLIÉ DIEU." Voilà encore l’histoire du fils prodigue qui se renouvelle !

    L’orgueil nous conduit à l’échec.
    L’humilité nous conduit à Dieu.

    Penchons-nous sur le texte biblique. Ce jeune homme demande sa part d’héritage à son père. Il veut quitter la maison de son père. Il veut la liberté. Et son père accepte. Dans la parabole, le père représente Dieu, le Père céleste. Jésus nous rappelle ici que Dieu nous a créés libres de l’aimer, de lui obéir, de le prier, de faire le bien ou de faire tout le contraire. Dieu n’a pas fait de nous des robots, des ordinateurs géants. Il nous a créés libres !

    Le jeune homme part. Il pense qu’il a tout à gagner en vivant sans Dieu.

    Tu as peur que Dieu ne te prenne ta vie, ta jeunesse, ton argent, ta liberté ?... Dieu n’est pas un Dieu qui prend, mais un Dieu qui donne. Dieu donne la vie, la joie, le pardon, la paix. La Bible dit : « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son fils unique, afin que quiconque croit en Lui, ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »(Jean 3:16).

    Le jeune homme quitte donc son père. Jésus dit : « Il va dépenser son argent et vivre dans la débauche. » On imagine bien ce que cela veut dire : boîtes de nuit, alcool, drogue, etc. Finie la discipline de la maison paternelle ! Vivre sans Dieu, ça marche... mais pour un temps ! La Bible dit qu’il y a du plaisir dans le péché, mais pour un temps seulement ! (cf. Hébreux 11:25). Pour un temps ça marche ! Peut-être en êtes-vous là aujourd’hui ! Ça marche encore pour vous, même sans Dieu. Mais, soyez assurés que cela ne durera pas !

    Cela ne dure pas pour le fils prodigue de la parabole. Le voilà bien vite sans argent ! Alors plus de copains, plus de copines. De plus, survient une crise économique qui frappe durement le pays. Il est obligé d’aller se mettre au service d’un étranger qui l’envoie dans ses champs garder les pourceaux. Et là, il sombre dans le désespoir et le désenchantement. Son rêve de liberté s’envole. Il découvre combien il est amer de vivre selon ses propres lois, de vivre sans Dieu.

    Combien ne vivent-ils pas cet enfer ici-bas déjà ? L’orgueil nous conduit à l’échec. L’humilité nous conduit à Dieu. Jésus a dit : « ... Si vous ne devenez comme les petits enfants [humbles comme les petits enfants], vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. » (cf. Matthieu 18:3-4). Pierre a dit « Dieu résiste aux orgueilleux, mais Il fait grâce aux humbles. » (1 Pierre 5:5).

    Reconnaissant son échec, le fils prodigue va réfléchir. Béni soit Dieu lorsqu’un homme commence à réfléchir ! Le jeune homme réalise donc qu’il a fait fausse route. Il se rappelle comme il était bien auprès de son père ! Il se souvient de l’amour de son père. Voilà bien le plus grand message de la Bible : Dieu est amour (1 Jean 4.8) ! Tous nos problèmes viennent de ce que nous ne voulons pas de l’amour de Dieu !

    Voilà les mots que Dieu attend de tout homme : « J’ai péché contre toi ! »

    Après avoir réfléchi, le jeune homme de la parabole décide d’agir, de retourner chez son père et de lui dire : « Mon père, j’ai péché contre toi. » Voilà les mots que Dieu attend de tout homme : « J’ai péché contre toi. » ! En effet, nous avons tous péché contre Dieu. La Bible dit : « Il n’y a point de juste, pas même un seul. » (Romains 3:10). Il n’y a donc pas d’homme qui ne pèche pas.

    N’attendez pas d’être au fond du gouffre pour le reconnaître ! Et, si vous êtes au fond du gouffre, ne tardez pas à revenir à Dieu. Il vous attend comme le père de la parabole. Il est prêt à vous accueillir et à vous pardonner.

    Votre passé ou votre présent vous accable ? Vous vous sentez seul, découragé, vide, perdu ? Peut-être pensez-vous être allé trop loin ? Peut-être avez-vous vécu comme si Dieu n’existait pas, en lui tournant le dos ? Aujourd’hui, Dieu vous tend les bras.

    Jésus, le Fils de Dieu, nous a enseigné par cette parabole comment revenir à Dieu. Il nous dit que Dieu est prêt à nous recevoir, qu’Il nous aime comme un père. Le pardon de Dieu est gratuit. Dieu veut une autre vie pour vous. Dieu vous attend aujourd’hui.

    Le Seigneur a dit : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. » (Jean 6:37). La Bible dit encore : « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. » (Jacques 4:8).

    Que Dieu vous bénisse !

    Si vous aussi, vous voulez revenir à Dieu, cette prière pourrait être la vôtre :

    « Mon Dieu, je m’approche de toi, à pas hésitants. Je te demande pardon pour mes péchés. J’ai vécu comme si tu n’existais pas. Je le regrette. Je veux changer de vie. Je crois à la mort de Jésus pour mes péchés, je crois qu’Il est ressuscité. Je ne comprends pas tout mais je veux te faire confiance. Je reçois Jésus dans mon cœur, et à partir de ce jour je veux vivre avec Lui et pour Lui. Amen. »

    Post-scriptum

    Culte du 3 juin 2007, diffusé à la RTBF (culte télévisé) le 17 juin 2007.
    Résumé par Odette Galante et Marie-Rose Gérard

    Documents

    logo DOCUMENT 480"Revenir à Dieu", 19 mai 2009, PDF 97 ko
    Fichier PDF de cette prédication parue dans le bulletin Résurrection de janvier 2007

    logo DOCUMENT 563LE FILS PRODIGUE, 26 février 2010, PDF 160.6 ko
    Texte de la parabole de Luc 15.11-32, dans la version "Bible des Peuples".

    logo DOCUMENT 564LE RETOUR DU FILS, 26 février 2010, JPG 50.2 ko, 550 x 497 pixels
    Peinture de Murillo

    logo DOCUMENT 688, 6 décembre 2011, MP3 11 Mo
    REVENIR A DIEU


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