logo RUBRIQUE

  • Enseignement
  • Lu dans la presse
  • - Conventions
  • - Petits mots du pasteur
  • - Magazine "Résurrection"
  • - Actions communautaires
  • - Actions missionnaires
  • - Enfants
  • - Jeunes
  • - Vie d’église
  • Liens et Ressources
  • - Annonces hebdomadaires
  •  

    Zoom Arrière

    logo ARTICLE 283Où trouver la paix ? décembre 2006
    Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. (Jean 16.33) + poème de Racine
    logo ARTICLE 253Alphonse Karr (1808-1890) août 2005
    Romancier et journaliste français.

    Dans la même rubrique

    La Bible, une parole à la mode

     | Apocalypse 14 : 6-7 / Matthieu 24 : 35
     
    Dans notre siècle caractérisé par des progrès technologiques importants, nous entendons quelquefois des commentaires agressifs qualifiant la Bible de "vieux livre démodé". L’Évangile et le christianisme sont parfois aussi considérés comme des éléments dépassés, inadaptés à notre vie moderne.

    Voltaire, incrédule notable du 18e siècle, savant célèbre, grand intellectuel, athée, écrivait à l’un de ses amis : “Dans cent ans, la Bible sera un livre oublié et inconnu. On ne le trouvera plus que dans les débarras ou dans les collections d’antiquités.” Si Voltaire, grand esprit du siècle des Lumières, a dit beaucoup de vérités et tenu des propos remarquables, cette fois à propos de la Bible, il s’est lourdement trompé. En effet 250 ans après ces paroles, la Bible remplit le monde. Elle reste au coeur de notre société moderne.

    La Bible est aujourd’hui le livre le plus lu, le plus vendu, le plus traduit. Un article du quotidien français « Le Monde » de juin 1983 disait : “La Bible est toujours un best-seller. On a beau imaginé que le marché finira par être saturé, de nouvelles versions sortent régulièrement.” Les statistiques démontrent que la Bible reste le n° 1.

    En 1987, dans une réunion de l’Alliance Évangélique, la Présidente des Philippines Corazon Aquino déclarait : “Je cherche conseil et orientation dans la Bible. Dans les moments les plus douloureux de ma vie, cela a été pour moi d’un grand secours.

    Il n’y a jamais eu autant d’églises, de pasteurs, d’évangélistes, de missionnaires qu’aujourd’hui

    La Bible n’est pas démodée. Elle reste au coeur de notre 21e siècle moderne. Le christianisme est toujours présent. Quand les astronautes américains ont marché sur la lune, dans le module lunaire à côté d’ouvrages techniques les plus complexes et d’équipements scientifiques sophistiqués, il y avait aussi un livre, la Bible. Lors de la transmission au monde entier des images du débarquement lunaire, les astronautes ont lu un texte : « Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaumes 8:4).

    Voltaire s’est trompé en s’attaquant à Jésus-Christ et à sa Parole. Avant l’explosion dramatique de la navette spatiale Columbia lors de sa rentrée dans l’atmosphère, le colonel israélien Ilan Ramon, brillant pilote de chasse, a lu dans l’espace un texte : « Ecoute, Israël ! L’Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel. » (Deutéronome 6:4).

    On retrouve ainsi la Bible à nouveau au coeur de la technologie la plus avancée. La Parole de Dieu n’est pas dépassée. Elle est vivante pour toujours. Un des Beatles, John Lennon, avait fait cette déclaration fracassante et choquante : “Le christianisme va disparaître. Il va décliner. Il ne m’est pas nécessaire de défendre mon idée. Je sais que j’ai raison. La preuve sera faite. Nous sommes plus populaires que Jésus-Christ maintenant.” Mais le chanteur britannique de musique pop s’est aussi lourdement trompé. Si dans notre Occident moderne l’Evangile est quelque peu en recul, dans le monde entier par contre, il ne cesse de croître. En Amérique du Sud, en Afrique, en Russie, en Chine, des Églises évangéliques sont remplies et bondées. Le christianisme n’est pas démodé. La Bible n’est pas dépassée.

    L’empereur romain Dioclétien persécuta les chrétiens à partir de l’an 303. Il organisa des persécutions abominables et des tortures horribles sur des chrétiens refusant de rendre un culte à l’empereur. Ils ont été brûlés, déchiquetés dans les arènes, torturés. Cet empereur romain a fait construire en Espagne deux piliers monumentaux dont l’un porte l’inscription suivante : “Dioclétien, pour avoir élargi les frontières de l’empire romain vers l’est et vers l’ouest, et pour avoir anéanti le nom des chrétiens.” Au 4e siècle, Dioclétien n’a en fait rien anéanti du tout. Sur l’autre pilier sont écrits des éloges à l’empereur : “Pour avoir aboli partout la superstition de Christ, pour avoir propagé l’adoration des dieux.” En s’attaquant ainsi au Christ et à sa Parole, ce grand empereur romain s’est trompé. La Parole de Christ est la vérité.

    Le matérialisme, les loisirs, la richesse ne répondent pas aux besoins fondamentaux du coeur.

    Nous avons vécu la chute du Mur de Berlin [9-11-1989] et l’effondrement du communisme dont un des objectifs était de détruire la foi chrétienne. [1]

    Karl Marx, dans l’épigraphe de sa thèse de doctorat avait écrit : “En vérité je hais tous les dieux.” Le programme avoué de Marx était “la destruction de la religion en tant que bonheur illusoire des hommes. Cette destruction est indispensable à leur bonheur réel. La critique de la religion est donc la critique de cette vallée des larmes dont la religion est le halo.” En s’attaquant ainsi au Christ et à sa Parole, Karl Marx s’est aussi trompé. Personne ne pourra jamais enterrer le Christ.

    Dans le monde actuel la Parole de Dieu ne cesse de faire du progrès. Il n’y a jamais eu autant d’églises, de pasteurs, d’évangélistes, de missionnaires qu’aujourd’hui. Les livres chrétiens n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui. Il n’y a jamais eu autant d’émissions télévisées ou radiophoniques consacrées à l’Evangile dans toute l’histoire de l’Eglise. La Bible n’est donc pas en retrait. Elle n’est pas dépassée mais reste au coeur de notre société.

    A Washington a eu lieu voici quelques années le plus grand rassemblement de toute l’histoire des Etats-Unis : un million d’hommes, les « Promise keepers », des pères de famille et des époux, se sont ainsi engagés à devenir ou rester de bons maris, fidèles, respectant la Parole de Dieu, de bons pères accordant du temps à leurs enfants. L’Evangile n’est certes pas dépassé. La Bible n’est pas démodée.

    Voltaire, Dioclétien, Marx, Lennon, Freud, Darwin et bien d’autres se sont trompés en attaquant le Christ et la Bible. Loin d’être mort et d’avoir disparu, l’Evangile est plus vivant que jamais. La Parole de Dieu reste au coeur de notre société. Le Christ reste sur les lèvres de millions d’hommes dans le monde, de toutes les cultures, de toutes les races. La Parole est dans des millions de maisons.

    Mais pourquoi la Bible reste-t-elle ainsi moderne au fil des siècles ? Pourquoi l’Evangile reste-t-il toujours d’actualité et jeune ? La réponse est simple : le christianisme aborde les problèmes fondamentaux de l’être. Il touche les questions essentielles de la vie. Au travers des siècles, l’homme ne change pas. Si la mode, les coutumes, les habitudes changent, les problèmes fondamentaux de l’homme restent les mêmes : la souffrance, le sens de la vie, la mort et d’autres questions demeurent.

    La Parole de Dieu ne passera donc jamais. La Bible répond à ces questions. Les réponses de Dieu sont modernes, toujours adaptées et vraies au fil des siècles. Le sens de la souffrance, de la maladie, la manière dont le jeune homme doit se comporter, la façon dont le couple et la famille doivent vivre, l’amour, la solitude, la culpabilité, la haine, le pardon, la mort, le sens de la vie sont des sujets abordés et traités dans la Parole de Dieu.

    Le premier grand besoin de l’homme est d’aimer et d’être aimé. Nous sommes tous différents mais nous avons tous ce besoin. Dieu nous a ainsi créés. Victor Hugo a dit : “Le plus grand bonheur dans la vie, c’est la conviction que l’on est aimé.” Cet amour est nécessaire sur le plan humain et surtout sur le plan spirituel. Nous avons besoin de savoir que nous sommes aimés de Dieu. Dieu nous aime. Toute la Bible est un message d’amour. Dieu veut pardonner nos péchés et nous donner la vie. Il veut être notre Père céleste et notre ami. La croix est la preuve de l’amour de Dieu. Les gens ne savent pas qu’au fond d’eux-mêmes, ils ont besoin de l’amour de Dieu. Le matérialisme, les loisirs, la richesse ne répondent pas aux besoins fondamentaux du coeur. Notre société entière a besoin de cet amour de Dieu.

    Le second besoin de l’homme est d’être pardonné. Ce besoin est inscrit dans nos coeurs. Cette notion est souvent refoulée (pour utiliser le langage des psychologues) et les gens cherchent ailleurs l’origine de leur besoin. Beaucoup de jeunes ressentent à l’intérieur d’eux-mêmes un sentiment de culpabilité. On ne peut regarder un film de pornographie et ne pas se sentir coupable. Quand le film est terminé, que dit le coeur ? Même pour l’athée, comment se sent-il quand les yeux et l’esprit ont été souillés par ces images malsaines ?

    Un dernier besoin : connaître Dieu. Chacun a été créé par Dieu et nous avons été faits pour Dieu. Tant que Dieu n’habite pas notre coeur, il s’y trouve un vide. Chacun a besoin de quelqu’un, de Dieu, de Jésus-Christ, de la Parole de Dieu, du pardon, de la communion avec le Sauveur.

    L’Evangile n’est pas dépassé. La Bible demeurera pour toujours.

    Post-scriptum

    Prédication apportée le 1/6/03 par Philippe HUBINON et résumée par Jean-Pierre BAUDOUIN.

    Notes de bas de page

    [1] Staline disait à ce propos : "Notre tâche est de détruire toute espèce de religion et de morale, car à mes yeux est seulement moral ce qui est utile au bolchevisme." (Bulletin ’Résurrection’ de novembre 2007.)


    Copyright © 2005 Eglise Protestante Evangélique de Charleroi. Tous droits réservés.
    Ce site a été créé par Ginger-Nut et est géré avec SPIP + EVA-Web