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    Zoom Arrière

    logo ARTICLE 589Louis Pasteur (1822-1895) mai 2009
    Biologiste français ; créateur de la microbiologie. Le premier, il découvrit que la fermentation était due à des organismes vivants, les microbes, et que ceux-ci étaient aussi à l’origine de certaines maladies appelées infectieuses.
    logo ARTICLE 620Denis Lane mai 2010
    Pasteur baptiste, prédicateur et missionnaire de la “Overseas Missionary Fellowship”.

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     OPINION

    Que reste-t-il à découvrir ?

     Question aux scientifiques
     
    Le magazine ‘Le Vif - L’Express’ a eu la bonne idée de poser cette question à dix scientifiques renommés dans leur discipline. Ce dossier est paru dans le numéro du 6 octobre 1995.

    Voilà une question qui peut nous intéresser et plus encore peut-être à quelques courtes années du 21e siècle : que reste-t-il encore a la science à découvrir ? Les réponses valent la peine d’être entendues dans le débat « foi et science » souvent contradictoire.

    En introduction, reprenons le constat objectif des connaissances présenté par le journaliste : “Plus on découvre, plus on voit qu’il reste à découvrir. En faisant progresser la connaissance, chaque découverte engendre de nouvelles questions, de nouveaux défis dont l’étendue nous incite à l’humilité. En même temps que germent des doutes sans cesse renouvelés sur des savoirs que l’on croyait naguère définitivement établis, pour toujours irréfutables.”

    Les différents témoignages de ces savants retiennent toute notre estime parce qu’ils font preuve d’honnêteté et d’humilité.

    Ecoutons Hubert Reeves, astrophysicien, qui explique que l’Univers est sorti du chaos et est organisé par des lois physiques parfaitement ajustées. Voici ce qu’il dit de ces lois : “Elles ont les propriétés idéales, très exactement celles qu’il fallait pour sortir de son état initial et produire des choses de plus en plus complexes. Nos simulations mathématiques le montrent : si on avait changé un tout petit peu l’une de ces lois, l’Univers serait resté dans le chaos.” Et le grand savant pose cette question : “D’où vient cette magnifique cohérence ? Quelle est la table de ces lois ? C’est pour. moi une grande énigme.” La Bible dit qu’au commencement Dieu créa le ciel et la terre. Le chrétien sait donc d’où vient cette magnifique cohérence.

    Poursuivons avec Yves Coppens, paléontologue, qui cite les multiples ancêtres de l’homme découverts depuis quelques années au point de ne plus savoir très bien établir des relations entre eux. “C’est la pagaille dans le berceau de l’homme.” ose-t-il affirmer. Ce qui amène le professeur Coppens à s’interroger sur le mécanisme de l’évolution des espèces. Cette théorie de Darwin est toujours enseignée dans nos écoles pour expliquer que certains individus subiraient des mutations génétiques qui se produiraient par hasard, opérant ainsi une sélection pour imposer une espèce. Yves Coppens dit ceci : “Cette théorie ne me plaît pas beaucoup dans son ensemble. Il est quand même étonnant que les mutations avantageuses surviennent justement au moment où on en a besoin... En tout cas, le hasard fait trop bien les choses pour être crédible...” Il termine son exposé ainsi : “Quand on observe l’histoire de la vie au cours des milliards d’années, cette organisation du monde qui devient de plus en plus complexe, avec cet homme sur sa planète au milieu d’une petite galaxie, il est vraiment difficile de considérer que tout ça n’a pas de sens.”

    Dans son questionnement sur le sens de la vie, le professeur Coppens est rejoint par le professeur Montagnier, co-découvreur [en 1983] du virus du sida. Voici son aveu et peut-être son espoir : “L’une de nos ignorances, c’est la place de la vie dans l’univers. (...) Les cellules de notre corps savent, si j’ose dire, qu’elles sont les composantes d’un système, l’organisme. Mais elles ignorent qu’il y a un autre niveau d’organisation : cet organisme vit dans la société... Eh bien, je me demande souvent s’il n’existe pas, également pour les hommes que nous sommes, un autre niveau dont nous n’aurions pas connaissance, une sorte d’organisation biologique de l’univers dont nous ignorons tout. C’est pour moi, un grand point d’interrogation.”

    Le professeur Etienne Beaulieu, médecin, s’interroge sur la longueur de la vie : “Aucune connaissance actuelle ne nous permet de supposer que la vie puisse s’allonger au-delà de ce que l’on connaît actuellement, disons 120 ans. Mais qu’en sait-on ?”

    On en sait ce que la Bible nous dit : « Alors l’Eternel dit : mon Esprit ne restera pas toujours dans l’homme, car celui-ci n’est que chair, et ses jours seront de 120 ans. » (Genèse 6:3). La science en ce domaine aurait-elle rattrapé la Bible ?

    Il y a dans ce dossier bien d’autres sujets d’étonnement de la part de nos scientifiques. La place nous manque pour les relater. Alors terminons par l’audace d’Anne Morelli, professeur des religions, croyances et incroyances à l’ULB. Elle traite de l’authenticité du Suaire de Turin démentie par les laboratoires d’Oxford, de Zurich et de l’Arizona. Mais, dit-elle, cela ne plut pas à l’aile conservatrice de l’Eglise qui créa un Centre international d’études sur le linceul de Turin, pour prouver son authenticité. Ce qu’elle dit ensuite nous intéresse davantage : “Nous sommes ici devant un cas où la croyance empêche une recherche historique sereine. Mais l’incroyance a aussi, dans le domaine de l’histoire des religions, créé des postulats non fondés. Ainsi, dans la question de l’existence de Jésus, voit-on encore régulièrement s’affronter historicistes (qui estiment que l’existence de Jésus est un fait historique) et mythistes (qui pensent que le personnage a été créé par les récits mais n’a pas eu d’existence propre). Or les mythistes sont dans leur quasi-totalité des rationalistes qui désirent fortement, pour appuyer leur incroyance, que Jésus n’ait pas existé.”

    L’option de l’incroyance, n’est-ce pas là le noeud du problème ? Et pas seulement pour les scientifiques. Alors que reste-t-il à découvrir ?

    Sans doute la foi en un Dieu créateur qui se fait connaître à l’homme : « Si tu le recherches, Il se laissera trouver par toi... » (1 Chroniques 28:9).

    L.F.

    Post-scriptum

    Paru dans le bulletin ‘Résurrection’ de mars 1996.

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