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    logo ARTICLE 650Je veux des preuves ! mars 1999
    PRÉDICATION EN MP3 • La raison demande des preuves solides avant de se rallier au message de l’Evangile. Encore faut-il que le cœur soit disposé à s’incliner devant l’accumulation des preuves...
    logo ARTICLE 706Le bénévole, une espèce en voie de disparition mars 2011
    Fable, d’une actualité brûlante !

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    Prière du réformateur Zinzendorf

     

    Rassemble-nous Seigneur en ton peuple, en brebis de tes pâturages !

    Sanctifie-moi, sanctifie mes frères et sœurs dans la vérité, car ta Parole est vérité.

    Répands parmi nous lumière et vie, connaissance et vertu, vérité et amour de Toi, pour que notre peuple soit ton peuple et que chacun d’entre nous soit un membre sain et vivant de ton corps.

    Multiplie chez nous le bien et détruis le mal. Donne à chacun selon ses besoins.

    Eloigne de nous tout ce qui ne sert pas à notre salut, et laisse-nous accepter dans la joie tout ce qui y contribue. Que ton assistance allège le fardeau de chacun.

    Fais que, moi-même et tous mes frères et sœurs, nous portions des fruits pour que ton nom soit sanctifié, ton règne vienne et ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

    Amen.

    Comte Nicolas Louis von Zinzendorf  

    Post-scriptum

    Nikolaus Ludwig von Zinzendorf und Pottendorf, en français Nicolas Louis, comte de Zinzendorf (26 mai 1700 - 9 mai 1760), fut un réformateur religieux allemand et un évêque des Frères Moraves.

    Né à Dresde, il était le fils d’un chambellan d’Auguste II, électeur de Saxe et roi de Pologne qui mourut alors qu’il était encore jeune. Zinzendorf fut ensuite fortement marqué par sa grand-mère Henriette Catharine von Gersdorff et par son parrain, ami de celle-ci Philipp Jakob Spener, très renommé prédicateur du piétisme allemand. De 1710 à 1715, il est écolier au Lycée Franconien de Halle, lieu très marqué également par le piétisme. Durant les années 1719-1720, il fait un voyage d’étude en France et aux Pays-Bas : il se lie alors d’amitié avec des personnes d’autres confession et même des catholiques et commence alors à penser à des possibilités d’union entre les Eglises. Il fonde en août 1727 la communauté d’Herrnhut et s’attache dès lors à l’annonce de l’Evangile et au dialogue entre les différentes Eglises chrétiennes en menant de très nombreuses missions et voyages. Il fut consacré évêque des Frères Moraves à Berlin le 20 mai 1737.

    Les Frères moraves désigne une branche du protestantisme issu de Moravie, apparentée aux Frères Tchèques et rassemblée aujourd’hui dans la communion Unitas Fratrum.

    À la suite de l’excommunication, en 1412, et de la condamnation au bûcher, en 1415, du réformateur Jan Hus, un mouvement prend naissance qui revendique la liberté de prêcher et qui s’oppose à la richesse du clergé. Lors de la Réforme, ce mouvement, l’Union des Frères ou bien Frères Tchèques, se rallie au protestantisme. Le comte Nikolaus Ludwig von Zinzendorf (1700-1760) accueille cette Église, persécutée en Moravie ; elle s’installe en Saxe en 1722. Elle développera par la suite une très forte activité missionnaire, notamment au Groenland, en Afrique et parmi les esclaves des Antilles. Plus tard, des congrégations de cette Église vont s’installer aux États-Unis.

    Cette église développa sa propre doctrine, voulant retrouver la fraternité des premiers chrétiens. Ils élisent leur clergé et rejettent la hiérarchie officielle, traduisent la Bible en langue vulgaire. Dans ce mouvement, on prône l’importance de l’éducation et l’on dénonce l’intolérance religieuse. Des écoles secondaires et supérieures de bon niveau sont créées dans toute l’Europe, notamment à Neuwied, en Allemagne.

    De 1494 à 1550, les Frères moraves sont divisés en deux partis, le « parti mineur » et le « parti majeur ». Les frères du parti mineur sont considérés comme les premiers anti-trinitariens.

    Source : Wikipédia


    In bulletin “Résurrection” de juin 1993.


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