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    logo ARTICLE 716Léopold 1er de Saxe-Cobourg et Gotha, Roi des Belges (1790-1865) janvier 2012
    Prince, fils du duc souverain François de Saxe-Cobourg-Saalfeld (1750-1806). Il est élu premier Roi des Belges le 4 juin 1831 et prête serment sur la Constitution belge le 21 juillet 1831.
    logo ARTICLE 469Quatre "trucs" pour être belle juillet 2008
    Ces quatre "suggestions" pour être belle, écrites par Audrey Hepburn, ex modèle de mode, sont comme un instantané, une photo de sa manière de vivre. Ces lignes furent lues lors de ses funérailles.

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    IL est incomparable !

     | Colossiens 1 : 15-20
     
    A rapprocher de cette prédication.

    Un monde sans Dieu

    L’approche des fêtes de fin d’année fait dire aux chrétiens que l’on a volé Noël. Dans un but lucratif, les commerçants profitent de cette opportunité pour faire de bons profits. On achète le sapin, le boudin, les bougies, la dinde, les cadeaux. La presse a aussi volé la fête de Noël pour faire de l’argent. Les chanteurs et chanteuses n’hésitent pas à chanter Noël et le pire des incrédules n’hésite pas à sortir un nouvel album, profitant ainsi de l’occasion. On a aussi gommé Noël. Aujourd’hui les parents savent que dans le milieu scolaire, on parle, non plus des vacances de Noël, mais des vacances d’hiver. On supprime ainsi le mot « Noël ». De même on parle des vacances de printemps et non plus des congés de Pâques. On veut ainsi gommer tout ce qui rappelle de près ou de loin l’Evangile de Jésus-Christ. Par contre personne ne souhaite gommer les vacances de Carnaval. On garde cette terminologie. Le gille ne dérange pas, mais le Christ doit être effacé et oublié.

    Le grand écrivain et auteur soviétique Alexandre Soljenitsyne partageait lors d’une conférence à l’Université de Harvard ses sentiments personnels sur la situation de notre monde. Il disait : “Si je devais donner une raison pour expliquer les drames de notre société, je dirais : nous avons oublié Dieu.”

    Nous voyons aujourd’hui les résultats d’un monde sans Dieu : il tourne carré. Et nous en souffrons beaucoup les uns et les autres. Pourtant certains pensent aujourd’hui que tout va bien, que nous sommes en progrès. Ainsi ces commentateurs parlent de chute de certaines dictatures et d’avancement de démocraties, de création d’O.N.G. (organisations non gouvernementales), de succès de l’humanitaire, etc. Mais attention : en voulant faire croire que l’on va vers une humanité plus mûre, on se voile la face. Beaucoup de pays africains vivent sous la dictature. Aussi le plus grand pays du monde, la Chine.

    D’autre part dans notre beau monde occidental, pour accumuler de l’argent, on empoisonne nos enfants à la dioxine. Les gouvernements le savent et laissent faire. Est-ce cela le progrès moral de l’humanité ? Toutes nos prisons sont remplies, les magistrats sont débordés, il faudrait davantage de policiers et de gendarmes. Les divorces n’ont jamais été aussi nombreux. On pourrait interroger les enfants du divorce sur le prétendu progrès moral de notre société. Il n’y a jamais eu autant de suicides, de toute l’histoire de l’humanité. Notre génération est la plus “performante” en suicides de jeunes et d’adolescents. Des millions d’avortements sont réalisés de nos jours en Europe. Les armes de guerre n’ont jamais été aussi meurtrières et puissantes qu’aujourd’hui. Nos chefs d’État prêchent d’une main la paix et de l’autre, vendent des armes. Nos gouvernements démocratiques occidentaux soutiennent secrètement des dictatures sanguinaires pour satisfaire des convoitises économiques et financières. Est-ce cela le progrès moral pour l’humanité ? Les pays riches ne cessent d’exploiter les pays pauvres. Mais le discours trompeur prononcé par certains commentateurs a pour but de faire croire que tout va bien, que l’homme s’améliore, que l’on n’a plus besoin d’un Sauveur, que le message de Noël est devenu inutile et dépassé, que l’homme va s’en sortir tout seul. Ces commentaires mensongers laissent penser que l’homme s’améliore et que le progrès moral de l’humanité est évident.

    L’homme a besoin d’un Sauveur

    Et pourtant il y a encore des ‘fous’ qui croient que malgré tout l’homme du 21e siècle a encore besoin d’un Sauveur. Les jeunes ont besoin de l’amour du Christ et du pardon de Dieu. On leur donne mille choses inutiles qui ne leur serviront à rien. Les couples ont besoin de se mettre à genoux devant le Christ, de prier et de lire la Parole de Dieu ensemble. Tout change quand un couple se met à genoux, prie, lit la Bible et aime Dieu. Ceux qui sont entrés dans la blanche vieillesse ont aussi besoin de la lumière de Noël pour éclairer leurs derniers jours sur cette terre et leur ultime voyage. Nous avons tous besoin d’un Sauveur. Tout le monde voudrait que les choses changent. En cette période de fin d’année, on nous bassine les oreilles avec des formules de vœux et de souhaits. Mais pour que les choses changent vraiment, il faut que le cœur de l’homme soit transformé, lavé et purifié. Et seul le Christ vivant peut changer des cœurs. Seul le Christ peut changer notre manière de penser et de vivre. Voilà pourquoi le Christ est venu. Voilà le pourquoi de Noël. Jésus a dit : « Je ne suis pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs. » (Luc 5:32). Si nous nous sentons propres, justes, blancs, impeccables, alors le Christ vient pour rien. Il est venu pour ceux qui sont prêts à reconnaître leurs péchés et à plaider coupables. Jésus ne peut absolument rien faire pour les “propres justes”. Du temps du Christ beaucoup de pharisiens voulaient se convaincre qu’ils étaient justes. C’est pour appeler des pécheurs que Jésus est venu. Le Christ a encore dit : « Je suis venu pour sauver ce qui était perdu. » (Matthieu 18:11). Tel est le sens de la venue du Seigneur Jésus. Et l’apôtre Paul écrira : « Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. » (1 Timothée 1:15). C’est pour cela que Dieu a envoyé son Fils. Le Fils de Dieu est venu lui-même sur notre planète pour apporter la vie, le pardon. Et notre société a vraiment besoin de cela : de la vie et du pardon de Dieu. Jésus est venu pour sauver ce qui était perdu. Et Dieu peut accomplir tout cela si nous le voulons, si nous sommes prêts à l’accueillir, le recevoir, et reconnaître notre péché. Dans ces conditions, tout peut alors changer dans notre vie. Voilà donc ce qu’il y a de plus important à Noël : ramener le Christ au centre de la fête, au centre de notre vie.

    Cela ne signifie pas qu’il faut supprimer la joie de Noël, ni le boudin, ni la dinde ou le sapin et les décorations. Quand l’ange a annoncé la venue de Jésus-Christ, il a dit : « Je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » (Luc 2:10). Ces termes ‘bonne nouvelle’ et ‘grande joie’ traduisent bien que le chrétien n’est pas quelqu’un de triste. La vie chrétienne n’est pas une existence triste. L’Evangile n’est pas non plus triste. Le Noël des chrétiens n’est pas triste : c’est la fête, mais la fête avec une personne au centre, à savoir Jésus-Christ, le Seigneur, le Christ vivant.

    Ce n’est pas l’Evangile qui engendre la tristesse, mais c’est le péché qui amène le chagrin et la douleur dans le monde. Croyez-vous que l’adultère apporte de la joie ? Croyez-vous que le mensonge apporte de la joie ? De même l’alcoolisme, la haine, l’égoïsme, l’orgueil, et bien d’autres péchés ne peuvent amener le bonheur. Que nous soyons croyants ou pas, mille exemples autour de nous démontrent bien que tout cela n’apporte pas le bonheur, la joie ou la paix. Au contraire, tout cela trouble notre société, notre cœur, nos familles, nos couples, nos jeunes. Le Christ lui, apporte la joie, un vrai bonheur, une paix réelle et profonde. Pourtant, dans tout cela, il y a quelque chose de mystérieux : pourquoi la plupart des gens dans le monde préfèrent-ils l’alcool, le mensonge, la haine, l’égoïsme, l’adultère, l’orgueil, plutôt que Jésus-Christ ? Si ce n’était pas le cas, toutes les églises deviendraient trop petites. Pourquoi ne sommes-nous pas des milliers à mettre notre confiance en Christ ? Jésus nous a donné une part de réponse. Il a dit : « La lumière est venue dans le monde et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs actions étaient mauvaises. » (Jean 3:19). Mais « Celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu’elles sont faites en Dieu. » (Jean 3:21). Jésus nous enseigne donc qu’il y a un choix à faire, une décision à prendre. On ne peut rester neutre dans la vie. On ne peut rester neutre devant la croix. On ne peut rester neutre à Noël. On ne peut rester neutre devant le tombeau vide du Christ, devant l’Evangile, devant Jésus-Christ. Jésus a dit : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. » (Matthieu 12:30). Cela signifie que l‘on est dans un camp ou dans l’autre. Noël nous rappelle que Dieu nous appelle, et qu’il veut une réponse. En d’autres termes, tant qu’un homme n’a pas dit ‘oui’, il dit donc ‘non’. Certains parmi nous n’auraient-ils pas encore dit ‘oui’ à Jésus-Christ ? C‘est à Dieu qu’ils disent ‘non’. Ceux-là ne laissent donc aucune place à Dieu dans leur vie, aucune place à Jésus à Noël dans leur maison.

    Le Christ incomparable

    Mais regardons les événements de ce premier Noël. La Bible nous dit que cet enfant qui est né voici deux mille ans est différent de tous les autres. Cet enfant est incomparable et unique. D’abord parce qu’Il est éternel. Nous avons tous une date de naissance, et nous avons commencé d’exister neuf mois avant cette date. Mais le Christ existait déjà avant Bethlehem, avant la crèche, avant la première nuit de Noël. La Parole de Dieu nous dit que le Christ existe de toute éternité (Psaumes 93:2). Il n’a pas de commencement de vie et n’a pas de fin de jours. Il était là avant la création, avant le premier atome. Jésus a dit lui-même : « Avant qu’Abraham fut, je suis. » (Jean 8.58). Jésus n’a pas commencé d’exister à Noël, mais il s’est incarné à Noël, et a pris forme humaine à Noël. En fait, Christ existe de toute éternité. L’enfant de Noël, c’est Dieu qui prend forme humaine, mais c’est le Dieu qui existe de toute éternité.

    C’est un enfant unique, incomparable. Ce n’est pas une image de Dieu ou un portrait de Dieu. Jésus c’est Dieu parmi nous, c’est Emmanuel, Dieu avec nous. Jésus n’est pas une ressemblance. C’est Dieu lui-même. Lorsque nous regardons le Christ dans les Ecritures, c’est Dieu que nous voyons. Quand les apôtres disent à Jésus : « Montre-nous un peu le Père. » (Jean 14:8), Jésus répond : « Celui qui m’a vu a vu le Père. » (Jean 14:9b). Jésus, c’est Dieu lui-même, le Fils de Dieu, Dieu le Fils, manifesté en chair. Jésus est éternel, il n’a pas de fin de vie, et pas de commencement.

    Cet enfant est aussi incomparable parce qu’il est né sans père humain. Aujourd’hui on n’ose plus parler de cette réalité, tellement cette affirmation déclenche la moquerie. La naissance de Christ est miraculeuse : il a été conçu par le Saint-Esprit. Tout véritable chrétien qui a confiance en la Parole de Dieu ne rit jamais de ces choses que la Bible affirme. Bien avant la venue de Jésus-Christ, les prophètes avaient annoncé que le messie qui allait venir naîtrait miraculeusement d’une vierge. Le prophète Esaïe disait, 700 ans avant la naissance de Jésus : « La vierge sera enceinte et elle enfantera un fils. » (Esaïe 7:14). Deux siècles avant la venue de Jésus-Christ, des savants juifs ont traduit l’Ancien Testament de l’hébreu en grec. Quand ils sont arrivés sur ce texte d’Esaïe, ils pouvaient choisir entre deux termes : ‘la jeune fille’ ou ‘la vierge’. Ils ont donc, bien avant le miracle de la naissance de Christ, choisi ‘la vierge’. Ils avaient déjà compris, avant l’événement, que ce que la Bible annonçait était une naissance surnaturelle, miraculeuse. A la naissance de Jésus, sa mère était pure et vierge. La conception du Fils de Dieu est surnaturelle. Il a été conçu par le Saint-Esprit miraculeusement.

    Cet enfant est unique et incomparable. Mais d’autre part sa vie est aussi incomparable. Il a en effet vécu sans pécher. Nous ne pouvons pas nous imaginer ce qu’est une telle vie sans péché. La Bible nous dit que le péché nous enveloppe si facilement (Hébreux 12:1). Jésus n’a pas connu le péché. Il n’a jamais offensé Dieu, ni transgressé un seul commandement divin, ni fait aucun mal à son prochain. Il est venu pour régler le problème du péché, sans commettre le péché. Tous les hommes sont pécheurs, dit la Bible. L’Ecclésiaste affirme : « Il n’y a sur la terre point d’homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais. » (Ecclésiaste 7:20). L’apôtre Jean écrira : « Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous faisons Dieu menteur, et sa Parole n’est point en nous. » (1 Jean 1:10). Nous sommes tous atteints par ce mal. Un seul n’a pas connu le péché : le Christ. Jésus est incomparable. Nous avons tous en nous une maladie que la Bible appelle le péché. Nos cœurs sont tachés par ce mal. Jésus n’a jamais transgressé le commandement de Dieu. Il n’a jamais eu une pensée de jalousie, de haine, d’adultère, de vengeance. Il n’a jamais eu un geste contre son prochain, jamais une offense à Dieu. Il est incomparable. Même ses ennemis étaient obligés de le reconnaître. Et quand Jésus sera devant Pilate, ses accusateurs devront trouver de faux témoins, parce qu’il n’y avait aucun mal dans sa vie. Rien ne pouvait lui être reproché. Personne ne pouvait le charger de l’un ou l’autre péché. Jésus était sans tache et sans faute.

    Mais encore, il est venu pour mourir. Tous les bébés naissent pour vivre. Le but de leur vie n’est pas la mort, même si celle-ci est inévitable. Mais Jésus est venu pour mourir et donner sa vie. Il l’a dit à plusieurs reprises, aux disciples, à la foule. Avant lui, les prophètes avaient déjà affirmé qu’il viendrait pour mourir. Les prophètes avaient donné à l’avance les événements qui allaient marquer la vie de notre Seigneur Jésus-Christ. Jésus venait pour mourir, pour le sacrifice de la croix, à cause du péché de chacun. Jésus a souvent déclaré qu’il venait pour s’offrir, que c’était le but de sa vie. La crèche porte déjà nos regards vers la croix. Jésus est venu pour donner sa vie. Quand Jean-Baptiste voit venir le Christ et le présente au peuple d’Israël, il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » (Jean 1:29). En Israël était très bien connue la notion de sacrifice, de l’agneau pascal qui devait être offert, égorgé, avec le sang répandu pour que les péchés soient pardonnés.

    Un seul peut ôter le péché de notre vie : Jésus-Christ. Nous ne prêchons pas autre chose. Nous prêchons le Christ crucifié et ressuscité. Jésus peut ôter le péché et purifier nos cœurs. Quel bonheur de connaître Jésus-Christ et de savoir que nos péchés sont pardonnés. Alors Noël prend une saveur différente. Quelle joie de dire : ‘Je sais que mes péchés sont pardonnés’. Quel bonheur d’accepter Jésus dans sa vie, de croire et de le recevoir. Voilà le vrai Noël. Noël, avec tous les cadeaux mais sans Jésus-Christ ne vaut rien. Le plus beau cadeau de Noël est déjà présent dans le cœur des croyants : c’est Jésus-Christ, le Seigneur, le Sauveur.

    Nous voulons partager cette bonne nouvelle de Jésus-Christ et vous inviter aussi à le recevoir, pour vous en particulier, aujourd’hui et pour l’éternité. Tertullien, théologien des premiers siècles, disait : “Le Christ, mille fois à Bethlehem serait-il venu, si dans ton cœur tu ne l’as pas reçu, pour l’éternité tu resterais perdu.” Viens donc à Jésus-Christ aujourd’hui simplement, pour fêter Noël tout autrement avec Jésus dans ton cœur. Tu connaîtras alors l’assurance que tes péchés sont pardonnés, que tu es enfant de Dieu, que tu n’as plus à craindre la colère ou le jugement de Dieu sur ton passé. Tu connaîtras alors la paix de Noël. Viens donc à Jésus-Christ !

    Post-scriptum

    Prédication donnée le 19-12-1999 par Philippe Hubinon et résumée par Jean-Pierre Baudouin.

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