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    Zoom Arrière

    Les idées août 2005
    Le fondement théologique de l’église de Charleroi n’a pas varié. Par contre, l’organisation ecclésiastique a fortement évolué pendant la période qui encadra plus ou moins la reconstruction du temple.
    La référence à une direction centrale fut progressivement abandonnée. Les postes les plus « mûrs », en particulier l’église de Charleroi, se séparèrent du tronc central de la M.E.B. en 1962. Ils formèrent un essaim d’Eglises Libres à organisation congrégationaliste, simplement fédérés en un organisme représentatif.
    La propriété du (...)
    logo ARTICLE 231Iran : position face au Christianisme juin 2006
    Le président iranien Ahmadinejah a non seulement exigé publiquement qu’Israël soit rayé de la carte, mais aussi, ce que l’on sait moins, « qu’il soit mis un terme à tout accroissement du christianisme ».
    Peu de temps après, le pasteur évangélique Tourani était enlevé par des inconnus et torturé à mort. Plus tard, son cadavre ensanglanté était jeté devant la porte de la maison où habitaient sa femme et sa fille de 4 ans. Appel de minuit - (...)

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    CONTE DE PÂQUES

    Lequel est le plus grand ?

     

    Or, une pensée leur vint à l’esprit,
    savoir lequel d’entre eux était le plus grand.

    (Evangile selon Luc 9.46)

    Un jour, ou plutôt une nuit, dans l’atelier du charpentier de Nazareth, j’ai assisté à une étrange scène : les outils se mirent soudain à dialoguer.

    Le sujet de cette importante conversation était le prochain départ de Jésus pour son ministère. Il s’agissait de savoir lequel d’entre eux accompagnerait leur maître, car ils se rendaient compte que celui-ci ne pourrait pas les emporter tous ; mais ils pensaient qu’il prendrait au moins l’un ou l’autre d’entre eux. Lequel serait choisi ?

    Il fut donné à chacun l’occasion de faire étalage de ses mérites afin d’être celui qui serait le plus propre à la tâche combien difficile d’être utile au maître.

    Le marteau prit la parole le premier et dit : "Une nouvelle doctrine a besoin d’arguments frappants pour faire pénétrer la vérité dans le crâne des auditeurs. C’est certainement de moi que le maître aura le plus besoin."

    Pardon ! dit la tenaille, une nouvelle doctrine suppose l’extirpation du mal ; que ferait le maître sans moi qui arrache les clous les plus profondément plantés par le marteau, ceci dit sans blesser !

    Une voix basse s’éleva du coin de l’atelier : fermeté, mes amis, fermeté vous dis-je (c’était l’étau qui prenait la parole), lorsque je tiens entre mes mâchoires un morceau de bois ou même de fer, il faut qu’il passe par où je veux avant que je ne desserre mon étreinte.

    Grr... grinça la scie, une nouvelle doctrine, jusqu’à ce qu’elle soit comprise, doit être patiemment répétée jusqu’à pénétrer l’être entier. Quel plus bel emblème que moi le maître pourrait-il trouver ?

    Vous parlez bien, mes amis, dit le rabot, mais de quel outil le maître se sert-il en dernier ressort, pour donner à un meuble le beau poli, doux au toucher ? Une nouvelle doctrine suppose la douceur, ne l’oubliez pas !

    D’accord, dit le ciseau, le rabot a bien parlé, mais comment ce beau meuble tiendrait-il debout sans les tenons et les mortaises ? Ce qu’il faut en toutes choses c’est de la profondeur ; foin d’un travail superficiel !

    Vous avez tous raison, dit enfin l’établi, mais moi je prêche pour la stabilité. Il faut, pour qu’une chose soit reconnue valable, qu’elle ait des bases solides et ...

    Tout à coup, un grand silence se fait dans l’atelier, car le maître se tenait dans l’embrasure de la porte, ayant tout entendu. Son expression était triste mais pleine d’amour. Il prit la parole et dit : « Mes chers amis, compagnons de ma jeunesse, vous que tour à tour j’ai employés selon l’usage auquel vous êtes destinés, j’ai eu besoin de vous tous et je continuerai à me souvenir de vous avec une égale affection ; seulement, ne cherchez pas à rivaliser, chacun de vous ne peut être remplacé par un autre, car vous avez tous été créés pour une fonction qui vous est propre. Quant à m’accompagner dans mes voyages, vous êtes trop encombrants !... »

    Ayant dit cela, le maître se baissa et ramassa un clou tombé par terre qui, se sachant si petit, n’avait rien osé dire. Tenant ce clou entre deux doigts, le maître dit : « Voici celui qui sera avec moi au tout dernier moment. Il pénétrera dans ma chair et proclamera à tous les hommes combien je les ai aimés. » ■

    Extrait de “Cri de guerre”, bulletin de l’Armée du Salut.
    [“Cri de guerre” est devenu “Cri d’espoir”, puis “Espoir”.]

    Post-scriptum

    Paru au bulletin “Résurrection” de juin 1992.
    Voir également ce conte de Noël

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