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    logo ARTICLE 283Où trouver la paix ? décembre 2006
    Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. (Jean 16.33) + poème de Racine
    logo ARTICLE 253Alphonse Karr (1808-1890) août 2005
    Romancier et journaliste français.

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    Vive les Dix Commandements !

     | Exode 20 : 1-17 - Matthieu 22 : 34-40 - Romains 13 : 8-10
     

    Cette prédication est à rapprocher de la prédication en MP3 intitulée ”Pourquoi les Dix commandements ?”.

    Lire ici le texte biblique des Dix commandements

    Préambule

    Le chanteur français Pascal Obispo et Elie Chouraqui ont préparé une comédie musicale présentée au Palais des Sports de Paris : “Les Dix Commandements”. Après un premier enthousiasme légitime induit par ce titre prometteur, l’interview d’Elie Chouraqui fait déchanter rapidement. On y lit en effet : « Le message religieux, tant qu’il est d’amour et de paix, est un message qui m’intéresse, mais dès qu’il devient différent, je le nie. » En d’autres termes, Elie Chouraqui refuse toute morale, toute contrainte, toute obéissance, toute repentance, ... et ne veut même pas de Dieu. Du moment que c’est de l’amour et de la paix, ça va. Mais ceci ne reflète pas du tout l’esprit des Dix commandements. Et cette même interview précise : « Il ne faut pas lire la Bible littéralement. Elle a été écrite par des hommes qui avaient le sens de la métaphore. » Ici on dérape complètement.

    Dans l’Ecriture, il y a des passages métaphoriques comprenant des images, des paraboles, des poèmes. Jésus l’a dit clairement. Certains textes bibliques doivent être interprétés selon la pensée de l’auteur. Mais 90% des textes de l’Ecriture sont à prendre littéralement. Quand la Bible dit blanc, c’est blanc. Quand elle dit noir, c’est noir ; il n’y a alors aucune métaphore, ni aucune image. Quand l’Ecriture précise que nous sommes perdus, nous le sommes effectivement. Quand la Bible dit que nous sommes sauvés, nous sommes réellement sauvés, et ce n’est certes pas une métaphore. Quand l’Ecriture dit que Jésus est venu du Père, qu’il est sorti du Père, cela signifie bien que Jésus vient d’en haut, et ce n’est pas une image. Jésus est bien Dieu fait homme. Jésus, c’est bien Dieu vivant parmi les hommes. Quand l’Ecriture dit que le Messie devait naître à Bethléhem, ce n’était ni une image, ni une parabole, même si le texte pouvait prendre un certain sens métaphorique. En effet Bethléhem veut dire « maison du pain » et le Christ est « le pain de vie ». Mais ce texte biblique est essentiellement littéral : c’est bien à Bethléhem que Jésus devait naître. Et beaucoup d’autres textes, même les écrits prophétiques, sont à prendre dans le sens littéral. Quand l’Ecriture nous apprend que Jésus allait mourir entre deux malfaiteurs, c’est littéralement ainsi que les événements se sont réalisés. Quand le texte dit que Jésus allait être mis dans le tombeau du riche, c’est littéralement qu’il a été déposé mort dans le tombeau du riche. Quand la Bible dit que le Christ serait trahi pour trente pièces d’argent, c’est effectivement trente pièces qui ont été comptées à Judas. Il n’y en avait ni 29, ni 31, mais 30 littéralement. Donc quand on entend déjà cette affirmation erronée d’Elie Chouraqui (qu’il ne faut pas lire la Bible littéralement), on sent que l’on est en train de déraper. Et la déception augmente encore quand l’interview révèle : « Au travers de ce spectacle, je ne peux pas répondre à la question de l’existence de Dieu. Si Dieu existe, c’est parce que je le crée, comme lui-même m’a créé. » C’est à n’y rien comprendre, puisque ces paroles se contredisent. Toutefois, ces déclarations du réalisateur peuvent conduire à la question : pourquoi Dieu nous a-t-il donné les Dix commandements ? ». Avant de répondre à cette question, notons la précision suivante. Quand Dieu a donné la loi à Moïse (le Décalogue précisé en Exode 20), la Bible nous dit que Dieu a écrit ces Dix commandements de son doigt. Moïse est monté seul sur la montagne du Sinaï, laissant son serviteur Josué à mi-chemin. Et au sommet, Dieu a écrit les Dix commandements, au milieu de la fumée, du feu et du tonnerre, de son propre doigt. Et ici, c’est une image, parce que Dieu n’a pas de doigt. Il n’a pas de main. Il est esprit. Dieu est esprit, et Jésus a dit : « Un esprit n’a ni chair, ni os, comme vous voyez que j’ai. » (Luc 24.39). Mais cependant, par cette image que le Seigneur nous donne dans l’Ecriture, il montre et accentue le caractère personnel des Dix commandements écrits du doigt de Dieu.

    Pourquoi les Dix Commandements ?

    Mais pourquoi Dieu a-t-il donné les Dix Commandements ?

    SAINTETÉ DE DIEU

    Cette loi a d’abord été donnée comme l’expression de la sainteté de Dieu. Dieu est saint, et il ne peut tolérer le péché. Nous sommes familiers de cette doctrine. Quand Esaïe nous rapporte sa vision de Dieu dans le temple, le texte dit : « Des séraphins se tenaient au-dessus de lui et criaient : Saint, saint, saint est l’Eternel des armées ! » (Esaïe 6.3). Sans arrêt, jour et nuit, les archanges crient la sainteté de Dieu. Quand Dieu nous donne sa loi (les Dix commandements), le peuple vient de sortir d’Egypte, du pays de l’esclavage où les Hébreux sont restés pendant 400 ans. Dans la religion égyptienne, les dieux ressemblent aux hommes. Ils sont de la même nature que les hommes. Ils sont menteurs, égoïstes, adultères, cupides. Il en est de même dans la religion babylonienne ou assyrienne. Dans la religion des tribus d’Edom qui seront chassées par Israël, leur dieu est aussi à l’image de l’homme. Mais ici, Dieu met en garde son peuple libéré, issu du pays d’Egypte. Dieu lui dit qu’il ne ressemble pas aux dieux des Egyptiens. Dieu affirme qu’il est saint, et qu’il n’a rien de commun avec le mal. Habakuk disait : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux regarder l’iniquité. » (Habakuk 1.13). Dès que les Israélites sortent d’Egypte, du pays de l’idolâtrie, le Seigneur leur donne les Dix commandements pour qu’ils prennent conscience que le Dieu qu’ils vont servir est un Dieu différent, saint. Telle est l’idée de la sanctification : c’est la mise à part des idoles égyptiennes qu’ils viennent de quitter. Les Dix commandements sont l’expression de la sainteté de Dieu.

    VOLONTÉ DE DIEU

    Mais ils sont aussi l’expression de la volonté de Dieu. Ils précisent ce que Dieu veut de tout homme. Les chrétiens se posent parfois la question de savoir ce qu’est la volonté de Dieu. Beaucoup de textes dans l’Ecriture répondent clairement à cette question. Et les Dix commandements contiennent notamment une partie de la réponse. Ce que Dieu veut, c’est l’obéissance à ses commandements qui sont l’expression de sa volonté. La volonté de Dieu est premièrement l’obéissance à ses commandements. Tout chrétien qui souhaite faire la volonté de Dieu doit d’abord parcourir cette première étape en respectant les commandements divins. On est alors certain d’être dans la volonté de Dieu. Inutile de se tourmenter l’esprit en se demandant que faire ou ne pas faire pour respecter ce que Dieu veut : il faut obéir à la parole du Seigneur. Voilà pourquoi Dieu nous a donné les Dix commandements. Revenons à la sortie d’Egypte des Hébreux. Dans la religion égyptienne qu’ils viennent de quitter, la conduite de l’homme a peu d’importance. La morale ne compte pas. Du reste, toutes les religions de l’Antiquité étaient immorales dans beaucoup de leurs aspects. On peut citer pour exemple la prostitution sacrée pratiquée librement. Il y avait des prostituées sacrées dans les temples, de même que des prostitués. L’immoralité était introduite dans le culte rendu aux idoles. On peut aussi dénoncer les sacrifices d’enfants. Quand Israël entre dans le pays de Canaan, le Seigneur les prévient : « Vous ne prendrez pas les pratiques de ces peuples qui offrent leurs enfants en sacrifice. » (Lévitique 18.21). Telle était la religion des peuples entourant Israël. Par les Dix commandements, Dieu exhorte Israël, et précise que sa conduite morale a de l’importance à ses yeux. L’Eternel ne veut pas que l’homme vole, qu’il soit menteur, qu’il soit adultère, qu’il convoite les biens de son prochain. Dieu accorde de l’importance à la conduite quotidienne de ses enfants. En d’autres termes, Dieu précise qu’il n’est pas seulement intéressé par les cérémonies religieuses, mais il dit bien qu’il donne une grande importance au comportement de l’homme. C’est pourquoi Dieu donne à ses enfants dix règles de vie pour qu’ils pratiquent sa volonté. Dieu précise ainsi ce qu’Il veut. Dieu accorde une grande importance à ce que son enfant fait chaque jour.

    PROTÉGER LA RACE HUMAINE

    Mais une troisième raison pour laquelle Dieu a donné sa loi est la volonté divine de protéger la race humaine. En effet, pour survivre, toute collectivité a besoin de règles. Dès que deux personnes vivent ensemble, il faut des lois. C’est pourquoi il y a des lois sur le mariage. L’amour ne suffit pas. Il faut aussi des lois. Et l’amour peut être régi par des lois. Un amour sans loi est un amour dangereux. Sans loi, la vie en groupe devient impossible. C’est tout simplement invivable. Dieu a donné des lois à l’humanité pour protéger la race humaine. Malheureusement, notre siècle actuel voit se transformer petit à petit cette notion de loi nécessaire au bien de l’humanité. Et plusieurs lois contemporaines appliquées dans notre société ne sont plus inspirées par les Dix commandements. Dans notre pays, certaines lois récentes sont devenues impies. Citons quelques exemples. La loi libéralisant l’avortement est contraire à la loi de Dieu : « Tu ne commettras pas de meurtre. » (Exode 20.13). L’avortement est un meurtre. La loi le libéralisant devient illégale : elle transgresse les commandements de Dieu. Et dans notre pays, d’autres lois sur le mariage, le divorce, le concubinage ne sont plus inspirées des Dix commandements. Même si certains rétorquent que ces règles récentes traduisent le progrès et l’évolution des mœurs, il faut bien reconnaître que ces textes de lois contemporaines ne sont que la régression des standards de moralité. La conscience humaine s’effrite. C’est un des signes de dégénérescence d’une société. Et quand on considère l’histoire des grandes civilisations (Rome, Babylone, l’Assyrie, etc.), ces empires ont commencé à s’effondrer quand les standards de moralité ont commencé à baisser. Tous les historiens le reconnaissent dans les éléments qui ont amené notamment la chute de Rome. Sans un code de règles morales, la vie en commun est tout simplement impossible. Dieu nous a donné ses Dix commandements pour que l’humanité puisse survivre. L’absence de ces commandements divins est synonyme de mort de la planète terre. Il faut des règles pour vivre ensemble. Quand la Révolution Française a aboli la monarchie, une période transitoire, sans loi, est survenue, avant l’installation du nouveau régime. L’Histoire a appelé cette transition anarchique “La Terreur”. Une société privée de règles morales se détruit. Pour vivre en commun, Dieu nous a donné les Dix commandements, et ce pour notre bien et notre survie.

    LE MIROIR DE NOTRE ÂME

    Une quatrième raison pour laquelle Dieu nous a donné les Dix commandements ainsi que tous les autres (613), est la volonté de l’Eternel de nous présenter cette loi comme le miroir de notre âme. Personne n’a jamais pu obéir aux Dix commandements, même à un seul d’entre eux. Déjà dans le jardin d’Eden, nos premiers parents Adam et Eve pouvaient manger de tous les arbres du jardin. Toutefois Dieu avait dit : « Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. » (Genèse 3.3). Il y avait donc un seul interdit à respecter. L’homme devait obéir à un seul commandement pour plaire à Dieu. Mais l’homme et la femme n’ont pas voulu observer ce seul commandement précisé par Dieu. Ainsi donc, le seul interdit a été transgressé. Mais comme nous ne pouvons respecter la loi divine, ni même un seul des commandements de l’Eternel, pourquoi Dieu nous a-t-il donné sa loi ? Dieu nous l’a donnée comme le miroir de notre âme. Le matin nous examinons notre visage dans le miroir. Mais dans quel miroir allons-nous regarder notre âme, et voir dans quel état se trouve notre être intérieur ? Les Dix commandements sont le miroir de notre âme, et nous permettent d’évaluer son état. La lecture et la méditation des Dix commandements nous permettent de percevoir l’état de notre âme. Et nous réalisons chacun que nous avons transgressé la loi de Dieu. Les Dix commandements nous reflètent l’état de notre être intérieur. La loi nous dit que nous sommes transgresseurs de la loi. En fuyant les persécutions françaises, le réformateur Jean Calvin avait été accueilli à Genève. Il avait voulu faire respecter la loi de Dieu par toute cette ville, en mettant en place la république calviniste construite et basée sur la loi de Dieu. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Cela est devenu insupportable pour les habitants de cette ville, et Calvin en a été chassé. Le réformateur y a été ensuite rappelé quand les choses se sont gâtées. Mais cela montre bien que la loi de Dieu est le reflet de notre âme. Et quand nous nous regardons dans ces Dix commandements, nous nous découvrons des transgresseurs de la loi de Dieu, et cela devient insupportable. Dieu nous a donné les Dix commandements pour nous faire comprendre le péché. Sans la loi, il n’y a pas de péché. La loi nous a fait connaître le péché. « Le péché est la transgression de la loi. » (1 Jean 3.4). Quand nous lisons les Dix commandements, nous apercevons notre être intérieur sale, pécheur. Telle est la bonne lecture des Dix commandements qui nous conduit à nous découvrir comme nous sommes. Les pharisiens lisaient la loi à l’envers, et se croyaient bons et justes, parce qu’ils faisaient tel acte ou telle pratique. Mais Jésus va leur reprocher ce sentiment de propre justice, en prêchant notamment le Sermon sur la montagne. Une partie de ce sermon constitue en effet la bonne interprétation des Dix commandements. Et de plus Jésus place très bien le miroir. Ainsi le Christ dira : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » (Matthieu 5.27). Ainsi donc par ces paroles, les pharisiens qui se targuaient de n’avoir jamais commis un adultère, restent vraiment confondus en entendant ces précisions de Jésus, qui donne le vrai sens de la loi et sa véritable application. Et les commentaires de Christ deviennent alors très exigeants car ceci ne concerne pas seulement nos actes mais aussi nos pensées. Si dans les actes, certains peuvent se sentir justes en disant qu’ils n’ont jamais commis un tel péché, dans leurs pensées, là où Dieu sonde, quels sont ceux qui pourront encore se dire purs et irréprochables de tout cela ? Dans ce même sermon, quand Jésus dira : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne tueras point. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère ou lui dit une insulte commet un acte équivalent à un meurtre. » (Matthieu 5.21). Ces précisions confondent vraiment les pharisiens qui se croyaient justes et respectueux des commandements divins. Jésus redonne à la loi son sens profond et rend ainsi tout homme conscient de son péché, du mal qui est en lui. La loi est ainsi le miroir de notre âme qui révèle notre véritable nature et met en évidence la corruption totale de l’humanité. « C’est par la loi que vient la connaissance du péché. » (Romains 3.20). Et Jésus dira à ses auditeurs : Ce n’est pas moi qui vous juge. Celui qui vous juge c’est Moïse. En ces termes, Jésus parlait de la loi donnée à Moïse : les Dix commandements. C’est cette loi qui nous juge et qui juge en nous le péché.

    NOUS CONDUIRE A JÉSUS-CHRIST

    Mais le rôle de la loi ne s’arrête pas là. Ce serait du reste démoralisant, et même destructeur. Si la loi s’arrêtait là, elle nous écraserait, en nous accablant dans toute sa condamnation. Mais il y a une cinquième raison pour laquelle Dieu nous a donné la loi, les Dix commandements : pour nous conduire à Jésus-Christ. L’apôtre Paul écrira : « Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi. » (Galates 3.24). Donc la bonne lecture de la loi doit nous conduire à reconnaître notre péché et simultanément nous conduire vers le Christ. Le mont Sinaï nous conduit au mont Golgotha. Moïse nous conduit à Jésus-Christ. La loi nous conduit à la croix. La loi nous conduit à la foi. Moïse nous conduit donc à Jésus-Christ qui a accompli toute la loi, sans transgresser un seul des commandements. La loi nous conduit à la croix où Jésus-Christ a payé toutes nos transgressions des commandements divins. La loi nous conduit à la foi : puisque nous sommes incapables d’obéir à la loi, nous devons alors croire (par la foi) en Celui qui seul a obéi aux commandements et a payé pour nous la transgression des lois divines. La loi est donc une bénédiction. Nous ne devons pas fuir les Dix commandements. Ils sont une bénédiction pour l’Eglise, pour nos âmes, pour l’humanité, pour le monde. Ainsi donc, si les promesses de Dieu sont une bénédiction, la loi est aussi une bénédiction que Dieu accorde à son peuple. Vive la loi ! Vive les Dix commandements ! Ils sont une bénédiction.

    POUR NOTRE BONHEUR

    Il y a une sixième raison pour laquelle Dieu nous a donné les Dix commandements : pour notre bonheur. La Bible précise : « Observe les lois et les commandements que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux, toi et tes enfants après toi, et que tu prolonges désormais tes jours dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne. » (Deutéronome 4.40). Le bonheur sur la terre passe par l’obéissance à la Parole de Dieu. La bénédiction passe au travers de l’obéissance aux commandements divins. Cela ne signifie pas que notre vie sera exempte de peines, de douleurs, de peines et de maladies. Toutefois, c’est par ce chemin du respect des Dix commandements que nous trouverons le bonheur, malgré nos difficultés. Le Seigneur a dit à Josué : « Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite ; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. » (Josué 1.7). Le bonheur passe par l’obéissance à la Parole du Seigneur. Dieu nous a donné les Dix commandements pour notre bonheur. Comme le message de la croix, la loi nous a été donnée pour notre bien, pour que nous soyons heureux. Les Dix commandements sont une bénédiction de Dieu. Seul l’Esprit de Dieu peut nous faire comprendre cette vérité. L’homme naturel ne comprendra jamais le bonheur qu’il y a à respecter la loi de Dieu. L’œuvre de l’Esprit doit s’accomplir en nous, pour nous faire saisir cette réalité. L’Esprit de Dieu peut seul nous faire découvrir la bénédiction de la loi et des Dix commandements. L’Esprit nous a-t-il ouvert les yeux sur la grâce de la loi ? Nous ne saurions pas être justes devant Dieu par nos efforts puisque la loi nous condamne. La loi nous conduit à Jésus-Christ. Respectons-la, avec l’aide du Seigneur, comme règles de vie chaque jour.

    MARCHER SELON LES COMMANDEMENTS DE DIEU

    Peut-être avez-vous découvert que Jésus-Christ est le sauveur du monde, que le bonheur consiste seulement à être pardonné de vos péchés. Mais il y a autre chose aussi que l’Esprit veut nous faire découvrir : marcher selon les commandements de Dieu. L’apôtre de l’amour écrira : « Celui qui dit : J’ai connu Jésus-Christ, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. » (1 Jean 2.4). La foi véritable conduit à l’obéissance des commandements de Dieu. Et l’apôtre ajoute : « Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. » (1 Jean 5.4). Mais l’œuvre de l’Esprit doit se faire dans nos cœurs et dans nos vies. Dans son interview, Elie Chouraqui disait : « Si tout le monde respectait les Dix commandements aujourd’hui, on vivrait heureux. ». C’est vrai. Mais réalise-t-il lui-même ce qu’il a dit, et applique-t-il lui-même à sa propre vie ses affirmations ? Le dire c’est bien, le faire c’est mieux. Que Dieu nous aide à respecter les Dix commandements pour notre bonheur ! 

    Post-scriptum

    Prédication du 1-10-2000 de Philippe Hubinon, résumée par Jean-Pierre Baudouin - Bulletin “Résurrection” de février 2001.

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