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    Zoom Arrière

    logo ARTICLE 589Louis Pasteur (1822-1895) mai 2009
    Biologiste français ; créateur de la microbiologie. Le premier, il découvrit que la fermentation était due à des organismes vivants, les microbes, et que ceux-ci étaient aussi à l’origine de certaines maladies appelées infectieuses.
    logo ARTICLE 620Denis Lane mai 2010
    Pasteur baptiste, prédicateur et missionnaire de la “Overseas Missionary Fellowship”.

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     DECOUVERTE SCIENTIFIQUE

    Le visage de Dieu

     

    “Pour les esprits religieux,
    c’est comme voir le visage de Dieu !”

    GEORGE SMOOT
    Prix Nobel de physique
    (Conférence de presse à Washington, le 23 avril 1992.
    Présentation des images de l’Univers naissant
    transmises par le satellite COBE — Cosmic Background Explorer)

    La Loi française du 11 mars 1957 sur la propriété littéraire et artistique stipule à l’article 41 que "l’auteur ne peut interdire [...] de courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’oeuvre à laquelle elles sont incorporées".

    PRÉAMBULE
    Notice en page 4 de couverture

    Le “visage de Dieu” ? C’est l’expression qu’utilisa l’astrophysicien George Smoot (prix Nobel 2006) lorsque le 23 avril 1992, il réussit, grâce au satellite COBE, à prendre des photos de la naissance de l’Univers tel qu’il émergeait des ténèbres cosmiques tout juste 380.000 ans après le Big Bang.

    Depuis, cette expression a fait le tour du monde, déclenché la fureur des scientifiques, et bouleversé les croyants. Mais, par-delà ces quelques mots, quel est le fabuleux secret qui se cache derrière le “bébé univers” ? Pourquoi Smoot y a-t-il vu le « visage de Dieu » ? Ce livre — nourrit des formidables attentes suscitées par le nouveau satellite Planck lancé le 14 mai 2009 — s’approche, comme jamais, de ce mystère suprême : l’instant même de la Création.

    Trois des héros de cette fantastique aventure - Jim Peebles (prix Crafoord d’astronomie 2005), Robert W. Wilson (prix Nobel 1978), et John Mather (prix Nobel 2006) - ont postfacé cet ouvrage au fil duquel on s’avisera que la science, parfois, se confond avec la haute spiritualité.

    QUELQUES CITATIONS

    P164 : A priori, ni la Terre, ni l’homme ne sont au centre de l’immense Univers. Et pourtant : tout semble “ajusté” comme si le cosmos entier, de l’atome à l’étoile, avait exactement les propriétés requises pour que l’homme puisse y faire son apparition.

    P232 : Ce qui débouche sur cette conclusion somme toute surprenante : nous ignorons les trois quarts de l’Univers dans lequel nous vivons.

    P113 : Robert Wilson [...] est devenu un porte-parole convaincu de ce que Penzias appelle une “création”. Avec une référence marquée à l’idée d’un plan conçu par une force extérieure : « Il y a certainement eu quelque chose qui a réglé le tout. A coup sûr, si vous êtes religieux, je ne vois pas de meilleure théorie de l’origine cosmique susceptible de correspondre à la Genèse. »

    P113-114 : Arno Penzias [...] finit par voir au cœur du rayonnement fossile “quelque chose”. [...] Un jour à l’université de l’Illinois : « Pour être cohérents avec nos observations, nous devons comprendre que non seulement il y a création de la matière, mais aussi création de l’espace et du temps. Les meilleures données dont nous disposons sont exactement ce que j’aurais pu prédire si je n’avais rien lu d’autre que les cinq livres de Moïse, les Psaumes et la Bible. Le Big Bang a été un instant de brusque création à partir de rien. »

    P213 : Le temps de Planck ! La plus petite fraction de temps que l’on puisse mesurer : 0,000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 0001 seconde (42 zéros).

    P163-164 : Jean Guitton [...] d’une voix brève, parlait presque sans bruit d’un mot à l’autre : « Par quelle étrange coïncidence la taille d’un homme est-elle égale au rayon de la Terre multiplié par celui d’un atome ? Pourquoi, de la même manière, la masse d’un être humain est-elle égale à la masse de la Terre multipliée par la masse d’un atome ? »

    P186-187 : Contrairement à ce qu’affirme le biologiste Jacques Monod, grand défenseur de l’idée de hasard universel, la vie ne semble pas explicable par une série d’accidents. Il y a aussi peu de chance, comme l’observe le théoricien de la complexité James Gardner, que des systèmes complexes soient apparus par hasard dans l’Univers, qu’un Boeing 747 s’assemble spontanément au cœur de la ceinture des astéroïdes, à partir des matériaux environnants. Tout semble au contraire avoir été minutieusement préparé, organisé dans le grand Théâtre cosmique pour permettre l’apparition, sur la scène de l’Univers, d’une matière ordonnée, puis de la vie, et enfin de la conscience. Ce réglage d’une précision vertigineuse permet-il d’en déduire de facto une Intelligence organisatrice transcendant notre réalité ? C’est peut-être à cette intelligence-là qu’Einstein songeait en 1936, lorsqu’il a répondu (par lettre, quelques jours plus tard) à un enfant qui lui demandait s’il croyait en Dieu : « Tous ceux qui sont sérieusement impliqués dans la science finiront un jour par comprendre qu’un esprit se manifeste dans les lois de l’Univers, un esprit immensément supérieur à celui de l’homme. »

    P115-116 : L’astronome américain Allan Sandage [...] se convertit au christianisme à l’âge de soixante ans. Et lorsqu’on lui demande si on peut être à la fois scientifique et chrétien, il n’hésite pas à répondre haut et fort : « Oui ! Comme je l’ai déjà dit, le monde est trop complexe dans toutes ses composantes et interconnections pour être uniquement le fruit du hasard. »

    Igor & Grichka Bogdanov
    “Le visage de Dieu”, Editions Bernard Grasset, Paris, 2010

    Post-scriptum

    NDLR : Quand on pense qu’il a fallu vingt siècles à la science pour s’incliner devant les trois premiers mots de la Bible, (Au commencement, Dieu créa... - en hébreu : “Berechit bara Elohim”) et reconnaître forcé et contraint que l’Univers n’est pas éternel, mais qu’il a eu un commencement. Quand on y pense, encore, quel gâchis, quelle perte de temps. Quel orgueil. Quel gaspillage de temps, d’argent, d’efforts, de sacrifices pour en arriver quand même à reconnaître que la Bible, la Parole de Dieu, dit la vérité, même quand elle traite de science, en employant des mots d’enfants. Combien de temps encore faudra-t-il pour que les autres mots de la Bible soient entendus et reconnus ?

    Pasteur Philippe Hubinon


    In bulletin “Résurrection” de septembre-octobre 2010.

    Documents

    logo DOCUMENT 621COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 2-2-2010 DE L’UNIVERSITÉ DE PARIS-DIDEROT, 18 septembre 2010, PDF 92.8 ko


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