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    logo ARTICLE 295ON PIÉTINE LE SANG DES MARTYRS ! novembre 1998
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    Médecin de formation, homme politique français, surnommé "le Père la Victoire" et "le Tigre"

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    Mercator (1512-1594)

     

    Gérard DE CREMER, qui latinisa son nom en MERCATOR, appartenait à une famille du pays de Clèves-Juliers, mais c’est à Rupelmonde qu’il vit le jour le 5 mars 1512 et qu’il passa son adolescence. Grâce à l’aide d’un parent, il put étudier à Bois-le-Duc et à Louvain, où il obtint son diplôme de licencié en 1532. Profondément religieux, il passa l’année suivante par une crise de conscience, qui l’amena à adopter les doctrines de la Réforme, et toute sa vie il fut un étudiant de la Bible, rédigeant notamment une “Harmonie des Évangiles” et un “Commentaire de l’Épître aux Romains”. Toutefois, il est principalement connu comme cartographe et inventeur du planisphère, ou “projection de Mercator”.

    En août 1536, il épousa Barbe SCHELLEKENS, qui lui donna trois fils et trois filles et c’est sous le nom de sa femme - “Maître Gérard SCHELLEKENS” - qu’il fut cité dans le procès d’hérésie qui condamna en 1544 un groupe de réformés louvanistes. MERCATOR qui se trouvait alors à Rupelmonde y fut emprisonné pendant trois mois, puis relâché faute de preuves. Revenu à Louvain, il ne s’y sent plus en sécurité et en mars 1552 il quitte définitivement la ville avec sa famille pour se réfugier à Duisbourg, au duché de Clèves, où une Église de réformés flamands se constituait.

    Gérard MERCATOR est bientôt nommé “cosmographe” du duc et il entretient une correspondance suivie avec le pédagogue Jean VERMEULEN ou MOLANUS, qui épousera une de ses filles, le pasteur de Zurich Wolfgang HALLER et l’imprimeur d’Anvers Christophe PLANTIN. Il donne des cours de mathématiques, qui seront repris en 1562 par son fils Bartholomeus, et dresse de nombreuses cartes, qui seront réunies en un volume, qu’il intitule pour la première fois “Atlas”, et qui paraîtra un an après sa mort. En effet, il décéda à Duisbourg le 2 décembre 1594.

    Son œuvre cartographique fut poursuivie par ses fils Rumoald et Arnold, puis par ses petits-fils Gérard et Michel MERCATOR, tandis qu’un autre de ses petit-fils, Arnold MERCATOR, exerça le ministère pastoral à Duisbourg.

    E.M. BRAEKMAN

    Post-scriptum

    In bulletin “Résurrection” de janvier 1995.

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