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    logo ARTICLE 463Prière pour la lecture de la Bible juin 2008
     
    logo ARTICLE 138Je n’ai rien à me reprocher mars 2006
    "Nous sommes d’honnêtes gens !" Cette parole ne date pas d’hier. Elle a été prononcée voilà plus de 35 siècles par les frères de Joseph.

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    Socrate (vers 470 - 399 av. J.-C.)

     

    Voir également l’Apologue de Socrate.

    Post-scriptum

    Socrate

    Fils de Sôphroniskos, un tailleur de pierre, et de Phainaretê, une sage-femme.

    Alôpekê, Attique, 470 av. J.-C. - Athènes 399 av. J.-C.

    Philosophe grec, corroyeur de son métier, Socrate vécut très modestement, consacrant toute son énergie à prêcher sa doctrine dans les gymnases et les lieux publics, et qu’il avait de nombreux disciples : Xénophon, Platon, Alcibiade...

    Socrate n’a rien écrit et n’est connu qu’à travers les œuvres de trois de ses contemporains : Aristophane, qui se moque de lui et qui l’attaque dans les Nuées, Xénophon, qui le présente comme un moraliste simplet (les Mémorables), et Platon, son disciple, qui fait connaître sa personnalité et sa méthode de réflexion, et qui a fait de lui le personnage central de ses Dialogues.

    L’image qui subsiste de Socrate est celle d’un homme qui interroge, tout en enseignant. Par la maïeutique (l’art d’accoucher les esprits) fondée sur la discussion, Socrate, à travers des questions habiles qu’il posait à son interlocuteur, essayait de l’amener à découvrir la vérité qu’il porte en lui et qui le fait avancer sur la voie de la vérité (c’est la dialectique), et d’éveiller en lui le sens de l’autocritique qui devait être le point de départ de toute pensée indépendante et judicieuse, afin d’avoir pour résultat une manière de vivre juste et morale.

    Sa méthode s’accompagne de l’ironie socratique ("Je sais que je ne sais rien."), c’est-à-dire de fausse naïveté : le philosophe fait semblant d’ignorer les contradictions dans lesquelles s’enferme celui auquel il s’adresse pour mieux lui permettre de prendre conscience de ses erreurs de jugement. Chacun peut ainsi atteindre à une meilleure connaissance de soi (« Connais-toi toi-même. » est la devise de Socrate) et se rapprocher d’une science (savoir) qui se confond avec la vertu (« La vertu est la science du bien. »).

    De par sa méthode, Socrate fut formellement un représentant du sophisme, mais le dépassa cependant du point de vue du contenu : il représente une avancée capitale dans l’évolution de la philosophie.

    Dans le contexte de la guerre du Péloponnèse et des désastres d’Athènes, il fut considéré comme un opposant à la Cité : il fut condamné à mort par l’Héliée, le tribunal populaire d’Athènes, sous l’accusation d’impiété envers les dieux et de corruption de la jeunesse. En exécution de cette sentence, et parce qu’il luttait lui-même pour le respect des lois, Socrate refusa l’exil et accepta de boire une décoction de ciguë, qu’il but calmement s’entretenant de l’immortalité de l’âme avec ses disciples, comme le rapporte le Phédon, de Platon, qui consacre à sa mort deux autres dialogues : l’Apologie de Socrate et Criton.

    Source : Fusion des articles des dictionnaires Hachette, Larousse, et de l’encyclopédie Micro Application.


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