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    Zoom Arrière

    logo ARTICLE 804Alfred Kuen (1921-) décembre 2013
    Auteur prolifique de livres d’étude chrétiens, il a été professeur à l’Institut biblique et missionnaire Emmaüs, ainsi que directeur des Editions Emmaüs. Avec d’autres, il est à l’origine de la traduction de la Bible dite "Bible du Semeur".
    logo ARTICLE 63La valeur de l’âme novembre 2003
    MÉDITATION • Jésus a dit : « Que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? ».

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    De qui aurais-je crainte ?

     | Psaumes 27 (voir le texte en bas de page)
     

    Les spécialistes en exégèse commentent ce Psaume de David en notant une sorte de contradiction. En effet, la première partie de ce texte est faite d’affirmations, de certitudes qui témoignent du calme intérieur, du sentiment de sécurité, de l’assurance du psalmiste. Par contre, la seconde partie est beaucoup plus tourmentée. L’auteur y exprime sa peur, ses doutes, son inquiétude.

    Nous ne devons pas craindre les contradictions dans la Parole de Dieu. Notre vie à chacun est faite de contradictions. Nous sommes à la fois forts et faibles, tantôt intelligents et parfois si stupides ! La vie chrétienne elle-même est aussi faite de contradictions. L’apôtre Paul disait : « Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. » (2 Corinthiens 12.10). Au milieu de la tempête, de la tourmente, le chrétien affirme sa foi. Bousculé par les épreuves, il proclame sa confiance en Jésus-Christ et il témoigne de la bonté de Dieu. Contradiction ! Sur les bûchers de l’Inquisition, les martyrs de la foi, brûlés vifs, chantaient des Psaumes et la gloire de Dieu. Ils mouraient pour Jésus Christ, et proclamaient leur foi en Jésus-Christ, Sauveur du monde... Contradiction ! La vérité est pourtant dans la contradiction. Bien des phénomènes physiques sont constitués de contradictions. L’Evangile est une contradiction : Dieu s’est fait homme ! La croix est une contradiction : elle est la mort et la victoire du Christ. La vie chrétienne est une contradiction. La Bible affirme que c’est lorsque je suis mort à moi-même que je vis. « Cette parole est certaine : Si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui. » (2 Timothée 2.11). L’Ecriture affirme que nous sommes vraiment libres lorsque nous sommes esclaves du Christ. Plus nous sommes esclaves du Christ, plus nous sommes libres. Quelle contradiction ! Ainsi donc, c’est quand je laisse toute la place au Christ dans ma vie que je suis alors vraiment moi-même. Ceci est pour le moins contradictoire ! On pourrait multiplier les exemples dans l’Ecriture. David, l’auteur du Psaume 27, est semblable à nous. Sa vie est pétrie, comme la nôtre, de contradictions. Au milieu des épreuves, des persécutions, entouré de redoutables ennemis, David proclame sa foi et affirme sa confiance en Jésus-Christ ... avec la peur au ventre ! Il dit : « L’Eternel est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je crainte ? L’Eternel est le soutien de ma vie : de qui aurais-je peur ? » (Psaumes 27.1) David affirme bien fort sa foi, comme pour se rassurer au milieu de l’épreuve, comme s’il cherchait à chasser les craintes de son cœur.

    Nous pouvons aussi agir de la sorte quand nous sommes accablés par l’épreuve. Proclamons notre foi dans ces moments difficiles. Par nature, nous avons tous peur. Tous, nous sommes peureux, d’une manière ou d’une autre. Nous avons peur de prier à haute voix, ou même de chanter. Nous avons peur de témoigner, d’offrir une Bible, d’inviter des amis à une réunion d’évangélisation. Nous avons peur parfois pour nos enfants, nos parents. Nous redoutons la maladie, l’avenir, l’échec, le chômage, le mariage, le célibat, la solitude, la foule, l’hiver, etc. Nous éprouvons des craintes le matin, et nous nous posons bien des questions le soir. Les mille peurs de la vie que nous connaissons les uns et les autres, nous bloquent parfois dans notre vie spirituelle et dans notre comportement social. N’est-il pas vrai que nous avons parfois peur de dire bonjour à un collègue, un voisin, un frère dans l’Eglise... qui a, sans doute lui-même, davantage de crainte encore de nous saluer ! Notre vie est faite de ces diverses peurs.

    Tous les hommes de Dieu, ces grands hommes de foi cités dans l’Ecriture ont eux aussi connu la peur. Pas un n’a sans doute eu peur comme David, l’auteur de tant de psaumes lus depuis des siècles par des millions de chrétiens découragés en quête de réconfort. David a eu très peur quand il a fui devant Saül qui avait juré de lui ôter la vie. Ce David qui avait affronté Goliath, qui a écrit les Psaumes 23 et 27, a connu aussi de grandes frayeurs. En effet, cet homme selon le cœur de Dieu est, comme nous, fait de contradictions (Actes 13.22). Dieu n’enlève pas la peur de la vie de ses enfants. Mais l’Eternel nous accorde la force pour vaincre et dominer nos craintes. Dieu ne nous évite pas les difficultés ni les épreuves, mais il nous accorde la grâce de les supporter. Ne croyez-vous pas que Moïse a connu la peur quand le peuple d’Israël a voulu le lapider (Exode 17.4), quand le peuple pressé par la soif à Rephidim a voulu le faire mourir ? Regardez Elie quand il s’enfuit devant Jézabel qui a juré de l’égorger. Elie est un homme de la même nature que nous. Il a peur ! (1 Rois 19.2). Regardez l’apôtre Paul quand il est descendu par la muraille dans une corbeille pour échapper au complot des juifs qui s’étaient concertés pour le tuer (Actes 9.25). Regardez l’apôtre Pierre, les martyrs et tous ceux qui sont morts pour leur foi. Tous ont eu peur devant l’échafaud, le bûcher, les instruments de torture. Tous ces hommes ont tremblé !

    Quand Luther a dû défendre sa foi à la diète de Worms devant les plus fins théologiens de l’Eglise catholique romaine, les princes et l’empereur Charles Quint, le réformateur était malade de peur. Mais au milieu de sa peur, il proclame l’Evangile avec force, et il ne cède pas. La grâce de Dieu lui donne la force de surmonter ses craintes. Toutefois, le grand réformateur, au milieu de sa peur, ne peut faire autrement que de proclamer sa foi, défendre l’Ecriture, même au risque bien réel de se retrouver sur le bûcher. Contradiction de la foi et de l’Evangile !

    Les chrétiens se culpabilisent parfois quand ils ont peur. Mais la peur est normale, et si elle se présente, cela ne signifie pas que nous sommes de mauvais chrétiens. Le chrétien n’est pas un extra-terrestre. C’est un être humain en qui la grâce de Dieu n’élimine pas la nature. Dieu nous sauve et transforme notre être, mais notre nature demeure et la peur nous reste au ventre. Oui le cœur se serre quand on témoigne de sa foi ou quand on offre une Bible. Mais le Seigneur veut nous donner la force de ne pas céder à la peur et d’en être paralysé. Certains pensent, par erreur, que l’on atteint la maturité spirituelle quand on n’a plus peur. C’est faux. La peur sera toujours là, mais aussi la grâce de Dieu pour triompher de cette crainte. N’espérons donc pas atteindre ce moment suprême où l’on sera tellement spirituel que l’on n’aura plus peur de rien. Ce temps n’existe pas ! Ce n’est pas le dessein de Dieu de nous ôter toute peur, mais il veut au contraire nous soutenir puissamment par le Saint-Esprit pour que nous puissions dominer notre peur et la soumettre à l’action de l’Esprit-Saint. Si Dieu ôtait nos peurs, il n’aurait pas à nous répéter comme il le fait souvent dans sa Parole : « N’aie pas peur. » Dieu a dit à Josué : « Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Eternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. » (Josué 1.9). Josué avait des raisons de s’inquiéter. Dieu ne lui retire pas sa peur mais l’Eternel est avec le successeur de Moïse pour l’aider dans ses entreprises. L’Eternel dit à son peuple : « Ne crains rien, car je suis avec toi, ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. » (Esaïe 41.10). En disant cela, l’Eternel sait qu’Israël a des raisons d’avoir peur, mais il l’invite à dominer sa crainte parce que la présence de Dieu lui est assurée.

    On raconte l’histoire de deux grands propriétaires américains. Ils sont voisins et possèdent d’énormes terrains, ainsi que beaucoup de bêtes. Mais ces fermiers ne s’entendent vraiment pas. Une rivière commune traverse leurs propriétés contiguës séparées par de grands fils barbelés. Un jour, un des deux antagonistes déverse un énorme rocher dans le cours d’eau pour en interrompre le débit. L’autre fermier est alors bien ennuyé. Il ne prie jamais, mais ce soir-là, il le fait parce qu’il craint de ne plus pouvoir irriguer ses terres et de voir mourir son bétail. Et toute la nuit, le fermier prie pour que Dieu enlève le rocher jeté dans la rivière par son voisin. Le lendemain matin, le fermier, qui a supplié Dieu toute la nuit, va voir si Dieu l’a exaucé. Et l’eau coule à nouveau ! Constatant que la rivière irrigue encore ses terres, il croit fermement que Dieu a enlevé le rocher du milieu de la rivière. Mais en arrivant près de la limite des deux propriétés, il doit constater que l’Eternel n’a pas enlevé la pierre, mais que l’eau est passée à côté de l’obstacle et au-dessus du rocher.

    Les uns et les autres, nous prions le Seigneur en disant : “Enlève ce problème de ma vie, retire ce rocher.” Et Dieu ne l’enlève pas, mais il fait grandir en nous sa grâce. Et la grâce surabonde pour nous permettre de passer outre de cet obstacle qui encombre notre vie. Si les difficultés abondent, la grâce de Dieu surabonde. Si les martyrs ont pu supporter de telles épreuves, c’est parce que la grâce de Dieu a surabondé dans leur vie. Ainsi donc certains vont vivre jusqu’à la fin avec un rocher dans leur ruisseau, qui ne sera jamais ôté. Mais Dieu leur accorde une grâce suffisante. L’apôtre Paul a prié trois fois (2 Corinthiens 12.8) pour que le Seigneur lui ôte une écharde dans la chair (probablement une maladie qui frappait son corps). Paul prie pour que Dieu ôte cette pierre, cette épreuve, cette maladie. Et l’Eternel répond à l’apôtre : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » (2 Corinthiens 12.8-9). En d’autres mots, Dieu dit : Cette épreuve restera dans ta vie, mais ma grâce comblera ton cœur.

    Le Psalmiste dit : « Je cherche ta face, ô Eternel ! » (Psaumes 27.8). Parmi nous, certains cherchent un emploi, d’autres un époux, une épouse, une maison, de l’argent, la gloire, le pouvoir. Le Psalmiste, lui, cherche la face de l’Eternel. Il cherche la communion avec Dieu, avec le Créateur. Nous avons là une définition de la vie chrétienne : “vivre devant la face de Dieu”, vivre à chaque instant dans la communion avec le Seigneur. Nous avons été appelés à cela. L’apôtre Paul écrit : « Dieu nous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. » (1 Corinthiens 1.9). Dieu nous a appelés pour nous sauver et nous permettre de vivre en communion avec son Fils Jésus-Christ.

    Ce Psaume 27 (comme beaucoup de textes de l’Ancien Testament) nous fait “rebondir” dans le Nouveau Testament. Ces textes anciens constituent des tremplins qui nous portent dans la Nouvelle Alliance, vers le Christ. Dans le Psaume susmentionné, David dit : « L’Eternel est ma lumière. » (Psaumes 27.1). Quand Jésus-Christ vient, il dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8.12). En parlant de la sorte, Jésus revendique la divinité. Jésus récupère pour lui ce qui est dit de l’Eternel Dieu. Jésus se présente ainsi comme Dieu. Jésus-Christ a bien proclamé qu’il est Dieu. Ni Bouddha, ni Confucius, ni Mahomet, ni aucun fondateur de religion n’a jamais revendiqué la divinité.

    Mais Jésus-Christ, lui, affirme qu’il est Dieu parmi les hommes, qu’il vient d’en haut. Quand Jésus est arrêté, peu avant sa condamnation, il est devant le Sanhédrin présidé par Caïphe. Le souverain sacrificateur prend la parole et lui dit : « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ (le Messie) le Fils de Dieu. » Et Jésus lui répond : « Tu l’as dit, je le suis. » (Matthieu 26.63). Jésus décline son identité : “Je suis le Fils de Dieu.”, “Je suis la lumière du monde.”, “Je suis d’en haut, vous êtes d’en bas. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde.”, “Je suis la résurrection et la vie.”, “J’ai vu Dieu.”, “Je connais Dieu.”, “Celui qui me voit, voit Dieu.”, “Si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés.”, “Croyez en Dieu et croyez en moi.”

    Les apôtres ont reconnu Jésus de Nazareth comme Dieu fait homme. Ils ont dit : « Tu es véritablement le Fils de Dieu. » (Matthieu 14.33), et «  Tu es le Christ (le Messie) le Fils du Dieu vivant. » (Matthieu 16.16). L’apôtre Paul écrit : « En Christ habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » (Colossiens 2.9). Thomas devant le Christ ressuscité fera cette audacieuse profession de foi : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20.28). Thomas a raison. Il n’exagère pas. Il ne se trompe pas. Thomas est bien en face de Dieu, en face du Christ, de Dieu fait homme.

    On peut ainsi dire : “Oui ! Dieu existe !” : Jésus-Christ en est la preuve. La lumière du Psaume 27 mentionnée par David, c’est déjà Jésus-Christ. Tous les problèmes de notre planète viennent du fait que les hommes ont rejeté cette lumière.

    Mais au milieu de ceux et celles qui rejettent, il en est quelques-uns qui acceptent, croient et reçoivent toute la lumière de l’Evangile qui transforme leur vie, leur couple, leur famille, leur destinée. Jésus a dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. »

    Le Psaume 27 nous projette aussi dans le Nouveau Testament avec cette prière : « Je demande à l’Eternel une chose, que je désire ardemment : je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Eternel, pour contempler la magnificence de l’Eternel et pour admirer son temple. » (Psaumes 27.4). Depuis que Jésus-Christ est venu, il n’y a plus de temple de briques ni d’or. Le temple de Dieu, c’est notre corps. C’est le corps de tous ceux et de toutes celles qui croient en Jésus-Christ. C’est là que Dieu veut demeurer : dans notre cœur, dans notre vie. Et l’apôtre Paul dira : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu ? » (1 Corinthiens 6.19).

    Le véritable temple de Dieu c’est l’homme ou la femme qui, par la foi, a reçu Jésus-Christ. Dieu veut habiter dans notre cœur. Et c’est dans notre cœur que Dieu veut être adoré. C’est là que se rend le vrai culte. C’est là, si nous sommes chrétiens, le temple qui doit être pur et sanctifié. Nos cœurs doivent être purs, tous les jours, constamment. La puissance de Dieu est cachée dans des vases de terre. Il n’y a pas d’autre lieu que Dieu convoite sinon notre cœur. Prêchant à Athènes debout au milieu de l’Aréopage, Paul dit : « Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, il n’habite point dans des temples faits de main d’homme. » (Actes 17.24).

    Dieu habite dans le cœur des hommes. Les Juifs pieux envisagent de reconstruire le temple de Jérusalem. Le vrai temple n’est pas à Jérusalem. Le vrai temple c’est notre cœur. David disait : « Je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Eternel. » (Psaumes 27.4). Mais en réalité c’est Dieu qui vient habiter dans notre maison. Et cela David n’aurait jamais osé le demander, ni même l’imaginer. C’est la grâce de l’Evangile. Dieu lui-même “fait le déplacement”, pour habiter en nous. « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui. » (Apocalypse 3.20). La porte dont il est question ici n’est pas celle du temple ou celle de notre maison, mais bien la porte de notre cœur.

    Notre cœur est-il le temple de Dieu ? Serait-il encore l’hôtellerie où il n’y a pas de place pour le Christ ? Quand Jésus entre à Jérusalem, il monte au temple de Dieu (Matthieu 21.12). Il en chasse tous ceux qui vendaient, achetaient, trafiquaient. Il renverse les tables des changeurs. Il leur dit : « Il est écrit : ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. » Votre cœur n’est-il pas devenu une caverne de voleurs ? Pourquoi donc votre cœur n’est-il pas le palais qui accueille le Roi des rois ? Veillons bien à ce que notre cœur de chrétien né de nouveau, converti, ne soit pas une caverne de voleurs où le Seigneur doive venir mettre de l’ordre comme il a dû le faire un jour au temple de Jérusalem !

    Et David poursuit : « Ah ! Si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Eternel sur la terre des vivants ! » (Psaumes 27.13). Nous avons déjà souvent entendu de la bouche de bien des chrétiens : “Ah ! Si je n’avais pas le Seigneur ! Si je ne pouvais pas compter sur lui chaque jour pour supporter telle épreuve, ou tel fardeau. Que ferais-je si je n’étais pas certain de voir chaque jour la bonté de Dieu dans ma vie. Comment font-ils ceux qui ne croient pas ?” Heureusment que Dieu habite dans nos cœurs !

    Heureusement comme David nous pouvons dire : « L’Eternel est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je crainte ? L’Eternel est le soutien de ma vie : de qui aurais-je peur ? » (Psaumes 27.1). « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8.31). 

    Post-scriptum

    Prédication en deux volets apportée en octobre 1995 par Philippe HUBINON et résumée par Jean-Pierre BAUDOUIN - Bulletin “Résurrection” d’avril et mai 1996.

    Documents

    logo DOCUMENT 698Psaumes 27, Version Synodale de la Bible, 1942, 3 mars 2012, PDF 193.6 ko


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