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    logo ARTICLE 377EUROPE - Résolution du Parlement européen condamnant des responsables religieux pour « homophobie ». octobre 2007
    Le Parlement européen a approuvé une résolution condamnant les « commentaires discriminatoires » contre les homosexuels prononcés par des responsables politiques et religieux.
    logo ARTICLE 592Hans Spemann (1869-1941) mai 2009
    Biologiste allemand, lauréat du prix Nobel de physiologie et de médecine en 1935 pour sa découverte qui sera appelée par la suite embryogénèse.

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    Paradoxes divins

     

    Jésus fut le pain de vie,
    et Il commença son ministère par avoir faim.

    Jésus fut l’eau de la vie
    et Il commença son ministère par avoir soif.

    Il eut faim, en tant qu’homme,
    et Il nourrit des multitudes.

    Il eut soif
    et Il dit : Que celui qui a soif vienne à moi et qu’il boive !

    Il a payé le tribut
    et Il est Roi.

    On a dit de lui : « Il a un démon. »
    et Il chassait les démons.

    Il priait
    et Il exauçait les prières.

    Il pleure
    et Il sèche les larmes.

    Il est vendu pour trente pièces d’argent
    et Il a racheté le monde.

    Il a été mené à la boucherie comme une brebis,
    et Il est le bon berger.

    Il a été l’homme de douleur
    et Il guérit nos angoisses.

    Il meurt et donne sa vie,
    et par sa mort Il détruit la mort.

    Grégoire de Nazianze

    Post-scriptum

    Editorial du bulletin “Résurrection” de juillet-août 2012.


    Grégoire (saint) de Nazianze, dit le Théologien

    Père et docteur de l’Église grecque (Arianze, près de Nazianze, en Cappadoce, vers 330 - id. v. 390).

    Après des études à Césarée, où il se lia d’amitié avec Basile, à Alexandrie et à Athènes, où il rencontra le jeune Julien (le futur empereur), il devint rhéteur, se tourna vers la vie ascétique (près de Basile, à Annisi), puis fut ordonné prêtre par son père, l’évêque de Nazianze, et enfin désigné par Basile bien malgré lui comme évêque de Sasimes. À la mort de son père, il devint à son tour évêque de Nazianze (374), charge qu’il délaissa un temps pour se retirer à Séleucie d’Isaurie, puis occupa quelques mois le siège de Constantinople (381), où, avec l’appui de l’empereur Théodose, il rétablit l’orthodoxie, avant de se retirer.

    Il prit avec ses amis Basile et Grégoire de Nysse une part active au triomphe de la doctrine du concile de Nicée contre l’arianisme.

    Épris de savoir et de rhétorique, il a laissé des poèmes théologiques et autobiographiques (Sur sa vie), des sermons, des Lettres, qui éclairent sa personnalité sensible au charme de la nature et de la solitude, et des Discours, dont les Invectives contre Julien (l’Apostat), et les cinq Discours théologiques dans lesquels il définit le dogme de la Trinité contre l’arianisme.

    Source : Encyclopédie Larousse


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