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    logo ARTICLE 596Henry Dunant • La Croix-Rouge février 2011
    La création de la Croix-Rouge trouve ses racines dans la pensée et l’engagement chrétiens de son fondateur, Henry Dunant (1828-1910).
    logo ARTICLE 364Qui a dressé la croix de Jésus ? juillet 2007
    Lorsque Rembrandt mourut en 1669, le notaire qui inventoria ses biens inscrivit : « Le seul livre qu’on ait trouvé dans sa maison est une Bible ».

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    Noël, Dieu avec nous, pour nous, en nous

    | Matthieu 1 : 18-25 Luc 2 : 21-32 Romains 8 : 31-39
     

    Clichés

    A Noël 2014 est sorti un numéro spécial de la revue l’Express consacré à Jésus et intitulé “50 clichés sur le christianisme”.

    Première réflexion. Le Christ fait vendre. Il est présent au cœur du 21e siècle.

    Deuxième réflexion. Ce n’était pas un numéro spécial sur Jésus, mais CONTRE Jésus, contre les Écritures, les Évangiles, l’Histoire biblique. D’après l’auteur, la naissance de Jésus n’est pas miraculeuse, Jésus n’est pas né à Bethlehem, pas de miracles, pas de disciples. Christ n’est pas Dieu. Il n’est pas venu d’En-Haut. Il n’a pas été trahi par Judas. Il n’est pas ressuscité. Il n’y a pas eu d’Ascension. L’Évangile ne serait donc pas une « bonne nouvelle », mais une mauvaise nouvelle ! Dans Galates 1.6-9, Paul déclare : « Il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Évangile de Christ ... Si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! »

    Le dernier culte avant Noël et la fête de Noël elle-même sont des dates fixées par la tradition. On est heureux et on remercie Dieu pour la venue du Fils dans le monde et son ministère. Le but de la fête de Noël est aussi d’apporter la Parole de Dieu, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, d’encourager, d’exhorter, d’expliquer, d’enseigner, d’amener des âmes non pas aux protestants, mais à la foi en Christ.

    Certains nous ont quittés pour gagner la Patrie Céleste. D’autres suivront. Le plus important est de partir en sachant où l’on va.

    Noël, c’est DIEU AVEC NOUS, Emmanuel

    Ceci est un mot hébreu comme Shalom, Amen, Alléluia, Bethlehem, shabbat... Emmanuel, c’est la naissance de Jésus-Christ. C’est un événement historique. Nous distinguons l’Histoire avant Jésus-Christ et l’Histoire après Jésus-Christ. La Révolution française de 1789 a voulu instaurer un nouveau calendrier. L’Histoire devait recommencer à zéro : c’est-à-dire l’an 1. Ce fut raté car l’événement n’était pas assez important. C’était une révolution humaine, tandis que l’action de Dieu fut l’INCARNATION, une révolution divine. Dans Ésaïe 7.14, nous lisons : « Une vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils et on lui donnera le nom d’Emmanuel. », ce qui signifie Dieu avec nous (Matthieu 1.23). Emmanuel est Dieu fait homme, le salut dans le monde. Ce n’est pas l’homme qui a agi, c’est Dieu. Ce n’est pas l’homme qui est monté vers Dieu, c’est Dieu qui est descendu vers les hommes. Noël, c’est Dieu avec nous. La terre et les hommes ne nous ont pas abandonnés. « Le soleil levant nous a visité d’En-Haut. » (Luc 1.78).

    Il n’est pas inutile de rappeler que le Fils de Dieu n’a pas commencé à exister il y a 2000 ans. Il existe avant de naître à Bethléem, car il existe de toute éternité avant même la création de l’univers. Jean 1.1-3 dit que Jean-Baptiste est né 6 mois avant Jésus, mais pourtant il déclare : « Celui qui vient après moi (Jésus) m’a précédé, car il était avant moi. » (Jean 1.15). Le Messie vient après, mais il était avant. C’est ce qu’on appelle la préexistence du Fils de Dieu (Colossiens 1.15-18). Avant la naissance à Bethléem, le Fils de Dieu existait et ceci de toute éternité. Il n’a ni commencement ni fin. Il est Dieu le Fils, Dieu avec nous.

    Que s’est-il passé à Noël il y a plus de 2000 ans ? Dieu est entré dans l’humanité. Il est entré dans la chair humaine. Il s’est incarné. Nous lisons dans Jean 1.14 : « La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père c’est-à-dire Emmanuel, Dieu avec nous. » Nous ne sommes pas seuls. Désormais, Dieu est à nos côtés matériellement, littéralement, physiquement. Les disciples pouvaient dire : il a marché AVEC nous dans les rues de Nazareth, de Jérusalem, de Capernaüm. Il a mangé AVEC nous. Il a dormi AVEC nous, transpiré AVEC nous. Il a connu la soif et la faim AVEC nous. Jésus dit : « Je suis avec vous. » et il demande : Veux-tu bien de moi ? Dieu a voulu être près des hommes, près de vous, près de moi, avec nous ! Ce fut le plan de Dieu depuis le jardin d’Eden. Avant de quitter les disciples, dans Matthieu 28.19-20, Jésus leur dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples ... Et voici, je suis AVEC vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Dieu veut ETRE et RESTER AVEC nous jusqu’au bout.

    Noël, c’est DIEU POUR NOUS

    Le Seigneur n’est pas venu pour écraser, terrifier, détruire, humilier (Jean 3.16-17). Dieu n’a en effet pas envoyé Jésus pour juger, mais pour sauver ! Parfois les Églises elles-mêmes ont créé des clichés, des idées fausses sur le christianisme. Les gens pensent si souvent que Dieu est contre l’homme et contre son bonheur. Dieu est au contraire pour la liberté, la vie, les jeunes, la musique, les instruments... « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » dit Romains 8.31. « Dieu n’a pas épargné son propre Fils. » dit Romains 8.32, mais l’a livré POUR nous. En nous donnant son Fils, Dieu a prouvé qu’il est POUR nous. Voilà la Bonne Nouvelle. Les anges l’ont proclamé dans Luc 2.8-14 : « Il nous est né un Sauveur qui est le Christ (le Messie), le Seigneur. »

    Noël, c’est DIEU EN NOUS

    A Noël, DIEU nous rappelle qu’il veut être EN NOUS et il nous invite à le recevoir. Dix siècles avant Jésus, le roi Salomon a fait bâtir un temple à Jérusalem. C’était une splendeur, une merveille. Il contenait tellement d’or qu’il aurait fait pâlir d’envie la reine d’Angleterre. Le temple fut pour l’homme un lieu où adorer Dieu. Salomon posa cette question : « Mais quoi ? Dieu habiterait-il véritablement avec l’homme sur la terre ? Les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir ! Combien moins cette maison que j’ai bâtie. » (2 Chroniques 6.18). Salomon comprit que le temple était trop petit. Dieu avait un autre projet : habiter par le Saint-Esprit dans le cœur de l’homme. Voilà le temple où Dieu veut habiter. Apocalypse 3.20 contient un appel solennel de Dieu : « Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre, j’entrerai chez lui. »

    Jésus est né de la vierge Marie. Mais il n’y avait pas de place dans l’hôtellerie à Bethléem. Il a grandi à Nazareth dans la maison de ses parents. Mais il n’était pas le fils du charpentier. Il était le Fils de Dieu. Jésus a dit : « Je suis Fils de Dieu. » (Matthieu 27.43). Jésus est mort sur la croix, mais il n’est pas resté dans le tombeau, il est ressuscité. Il vit et vient habiter EN nous. Il a dit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma Parole et mon Père l’aimera. Nous viendrons chez lui et nous ferons notre demeure chez lui. » (Luc 14.22). Jésus veut être dans notre vie. Alors, c’est Noël tous les jours. Christ EN nous, c’est une expérience de gloire (Colossiens 1.27). Mais comment cela est-il possible ? Par la foi, en ouvrant son cœur, en priant, en lui demandant d’y entrer.

    Quelle tristesse de fêter Noël sans Christ, même si l’on a installé et garni un beau sapin, si l’on y a déposé des cadeaux, si l’on mange des cougnous et que cela semble bon, même si la dinde est délicieuse ...

    Ne ratez pas de dire à vos proches, à vos enfants :

    Nous vous souhaitons un Joyeux Noël. Que Christ soit au centre de la fête. ■

    Post-scriptum

    Prédication apportée le 21 décembre 2014 par Philippe HUBINON et résumée par Marie-Rose GERARD — Bulletin “Résurrection” de novembre-décembre 2015

    COUGNOU : Pain brioché typique de la Belgique et du nord de la France, aussi appelé pain de Jésus, dont la forme rappelle celle de l’enfant Jésus emmailloté et traditionnellement donné aux enfants le matin de Noël.


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