logo RUBRIQUE

  • Enseignement
  • Lu dans la presse
  • - Conventions
  • - Petits mots du pasteur
  • - Magazine "Résurrection"
  • - Actions communautaires
  • - Actions missionnaires
  • - Enfants
  • - Jeunes
  • - Vie d’église
  • Liens et Ressources
  • - Annonces hebdomadaires
  •  

    Zoom Arrière

    logo ARTICLE 804Alfred Kuen (1921-) décembre 2013
    Auteur prolifique de livres d’étude chrétiens, il a été professeur à l’Institut biblique et missionnaire Emmaüs, ainsi que directeur des Editions Emmaüs. Avec d’autres, il est à l’origine de la traduction de la Bible dite "Bible du Semeur".
    logo ARTICLE 63La valeur de l’âme novembre 2003
    MÉDITATION • Jésus a dit : « Que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? ».

    Dans la même rubrique

    Arithmétique biblique, mathématique divine

     | Psaumes 90 - Apocalypse 22 : 18 à 21
     

    Dieu compte et calcule
    selon une arithmétique parfois particulière

    « Devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. » (2 Pierre 3:8). Mais nous avons d’autres choses à apprendre dans la Parole de Dieu pour savoir compter. Dans sa prière Moïse demande : « Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse. » (Psaume 90:12). La vie passe vite et semble s’accélérer davantage au fil des années.

    COMPTER

    Il faut donc savoir compter nos jours pour éviter de gaspiller notre temps.

    Le monde nous offre tellement de distractions que nous perdons facilement notre temps. L’ordinateur, la télévision, les magasins, les sports, peuvent manger notre temps. Comme Moïse, nous devons apprendre à compter nos jours pour appliquer notre cœur à la sagesse, ne pas vivre comme des fous, ne pas gaspiller notre énergie. Dieu nous a donné quelques dizaines d’années. Il y a un temps pour vivre et un temps pour mourir. (voir Ecclésiaste 3.1-8).

    Pendant cette vie que l’Eternel nous accorde, il y a une place et un temps pour Dieu. On ne regrette jamais le temps que l’on consacre à Dieu. Par contre on regrette les heures perdues à des choses vaines.

    Prenons-nous le temps de prier chaque jour ? Il faut se bagarrer tous les jours avec soi-même pour trouver un moment de prière. Souvent, la fin de la journée arrive et nous n’avons pas eu de communion avec le Seigneur, ni pris le temps pour lire un verset, un chapitre, un psaume. Si nous terminons une journée sans avoir prié un moment et lu la Parole, nous avons perdu notre temps et volé du temps à Dieu. Terminer une journée sans avoir prié et lu quelques versets, c’est manquer de sagesse. Pourquoi ne pas venir une fois au moins à l’étude biblique, à la réunion de prières.

    N’ayons pas peur de donner du temps à Dieu. Ce ne sera jamais du temps perdu. N’attendons pas d’avoir le temps pour donner du temps à Dieu. Nous n’en aurons jamais. Il faut le prendre ce temps, l’arracher, se battre contre soi-même. Nous nous trompons en espérant trouver du temps pendant le week-end, les vacances, la prépension, la retraite. N’attendons pas d’avoir le temps pour servir le Seigneur. Efforçons-nous de le prendre, de faire des sacrifices, de renoncer à certaines choses. Prenons cette résolution dès aujourd’hui. Ne remettons pas ce choix à demain.

    Celui qui consacre du temps pour le Seigneur ne le regrette jamais. Une part de notre temps appartient à Dieu. Celui qui consacre du temps pour le Seigneur ne le regrette jamais. Cela apporte de la joie, un sentiment de satisfaction et de contentement devant Dieu.

    CALCULER

    Nous devons aussi apprendre, non seulement à bien compter, mais aussi à calculer. Jésus a dit : « Lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever. » (Luc 14:28). Il faut donc savoir calculer la dépense, faire ses comptes, pour s’assurer que le travail pourra être terminé.

    Le surendettement est un des fléaux de notre société. Beaucoup de gens dépensent plus qu’ils ne gagnent. Les gouvernements de différents pays doivent mettre en place une législation particulière pour éviter de laisser sombrer les gens surendettés. Le principe biblique précisé par le Christ est pratique, concret et correct : il ne faut pas dépenser plus que nos moyens financiers le permettent.

    La Bible nous fait d’autres recommandations utiles pour notre vie chaque jour. Bien des problèmes seraient évités dans nos vies si nous prenions davantage garde à l’enseignement de la Parole de Dieu. Cette sagesse biblique n’est hélas enseignée ni dans les écoles, ni dans les universités. Laissons-nous instruire par le Seigneur. Apprenons à bien compter nos jours et sachons adapter nos dépenses à nos moyens.

    MULTIPLIER

    En ce qui concerne la multiplication, Dieu est celui qui multiplie. Certaines personnes craignent de venir à Christ parce qu’elles s’imaginent que Dieu prend. Mais au contraire, Dieu donne et multiplie. Ne craignons pas de donner à Dieu une partie de notre temps, de notre énergie, de nos biens. Ceux qui pratiquent ces choses peuvent le vérifier et en témoigner. Le Seigneur honore ses enfants et bénit. Il multiplie.

    La Parole nous a laissé deux récits de multiplication des pains. Les cinq pains d’orge et les deux petits poissons (Matthieu 14:17) ont été multipliés par le Seigneur. Dieu multiplie ce qu’on lui apporte, ce qu’on lui offre, ce qu’on lui donne.

    La Parole nous enseigne aussi que Dieu multiplie d’une autre façon. Dans Actes 6, nous apprenons que les disciples se multipliaient. Au départ, 12 hommes dans un petit pays occupé par les Romains, sans téléphone, ni radio, ni TV, ni journaux, vont se multiplier et engendrer ainsi l’Eglise qui aujourd’hui grandit encore.

    Dès sa naissance, cette Eglise croissante va effrayer l’Empire romain. Les empereurs vont décréter des lois antichrétiennes. Des persécutions inouïes et cruelles vont ravager l’Eglise et tenter d’enrayer sa multiplication qui envahissait l’Empire romain. Des centaines de chrétiens ont ainsi été torturés et exécutés. Mais comme Tertullien disait : « Le sang des martyrs est la semence de l’Église. » Malgré les atrocités, l’Eglise ne cessait de se multiplier. Aujourd’hui des millions de chrétiens dans le monde rendent gloire au Christ et les disciples se multiplient encore. Le témoignage respectif de chaque chrétien permet de faire croître l’Eglise. Les disciples ne se reproduisent pas par procréation mais par conversion.

    ADDITIONNER

    D’autre part il y a aussi l’addition, opération fondamentale des mathématiques. La Bible dit : « Le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés. » (Actes 2:47). Dieu est donc celui qui multiplie et qui ajoute. Certaines personnes âgées sont parfois inquiètes ou troublées en voyant l’Eglise actuelle différente de celle d’autrefois. Mais c’est normal parce que l’Eglise vit. Dieu ajoute à l’Eglise ceux qui sont sauvés. Ce serait anormal que l’Eglise ne bouge pas et reste telle qu’elle était auparavant.

    Il y a toutefois des additions interdites. Dieu nous met en garde contre toute addition à la Parole de Dieu : « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre. » (Apocalypse 22:18). Il ne faut donc pas ajouter aux Saintes Ecritures la prière pour les morts, le purgatoire, l’infaillibilité du pape, les prières à Marie parce qu’elle serait particulièrement près du Christ, la croyance que le corps, le sang et l’âme du Christ sont dans l’hostie. Ce sont des additions interdites par la Parole de Dieu.

    SOUSTRAIRE

    Soustraire signifie retirer, retrancher, ôter. Jésus-Christ est venu pour ôter le péché du monde. C’est ainsi que Jean-Baptiste l’a présenté la première fois : « Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » (Jean 1:29). Dieu est venu sur cette terre pour ôter le péché du monde, de la vie de notre couple, de notre famille. Jésus est venu pour mourir et ôter le péché. Le péché n’est pas seulement un mal de la société. C’est une offense à Dieu. Il y a une dimension spirituelle au péché.

    Dieu nous met aussi en garde contre certaines soustractions. Dieu a voulu traiter lui-même cette question du péché : problème n°1 dans le monde. Les actualités, la presse, les événements sont parfois effrayants. Le mal progresse. Du péché viennent toutes les misères de notre monde. Derrière tous les conflits politiques, économiques, conjoncturels, réside la véritable cause : le péché. De là viennent tous les maux de notre société. L’homme est pécheur et Jésus est venu pour ôter le péché du monde. A la croix Jésus a payé le prix de notre pardon. « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. » (Hébreux 9:22). Ce problème du péché ne se règle pas avec une prière, une offrande, un pèlerinage ou une bougie. Le problème du péché ne peut se régler que par le sang de Jésus-Christ. Christ a-t-il ôté le péché et la condamnation de votre vie ?

    La Bible parle aussi des soustractions interdites. Le roi Salomon dira : « Il n’y a rien à ajouter et rien à retrancher à ce que Dieu a fait. » (Ecclésiaste 3:14). Au 21e siècle, l’homme commence à découvrir l’harmonie de l’univers, l’écosystème. En bougeant à un élément tout l’équilibre de la nature est ébranlé. Dieu a tout fait dans un but. Il n’y a rien à ajouter ni à retrancher à ce que Dieu a fait. Et aujourd’hui, l’homme veut toucher aux fondements de la vie via les manipulations génétiques. La science devient dangereuse lorsqu’elle change ce que Dieu a créé. La Bible nous demande de ne rien ajouter ni retrancher à ce que Dieu a créé.

    De plus Dieu nous avertit : « Il n’y a rien à retrancher aux paroles du Livre. » (Apocalypse 22:19). Il n’y a donc rien à retirer de la Parole de Dieu : ni Adam, ni Eve, ni la création, ni la chute, ni le déluge, ni Moïse, ni les Dix commandements, ni l’incarnation de Dieu en Jésus, ni sa mort, ni la croix, ni la résurrection du Christ, ni la condamnation de l’homosexualité, du concubinage, de l’euthanasie ou de l’avortement.

    La Parole de Dieu est moderne et nous donne d’excellents conseils. La Bible parle encore de beaucoup d’autres opérations arithmétiques. Apprenons à bien compter.

    Post-scriptum

    Message du 7/9/03 de Philippe Hubinon - Résumé par Jean-Pierre Baudouin.
    In bulletin “Résurrection” de janvier 2004.

    Documents

    logo DOCUMENT 630, 4 novembre 2010, PDF 356.5 ko
    ARITHMÉTIQUE BIBLIQUE, MATHÉMATIQUE DIVINE


    Copyright © 2005 Eglise Protestante Evangélique de Charleroi. Tous droits réservés.
    Ce site a été créé par Ginger-Nut et est géré avec SPIP + EVA-Web